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      Economie
     
  • Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire

    Par alliance, nous entendons non pas une institution, mais un travail en réseau international, organisé dans la durée, avec la volonté de travailler ensemble à trouver des réponses aux défis repérés comme essentiels pour l’avenir de la planète : impact désastreux de l’activité humaine sur la biosphère, apartheid social mondial, illusion d’une croissance matérielle sans limites, technologies aux effets irréversibles, interdépendance croissante des sociétés.

    Cette dynamique, qui favorise l’unité dans la diversité, a ainsi entrepris d’élaborer des alternatives dans des domaines concrets (agriculture, environnement, commerce international ...). Plus de trente cahiers de propositions seront ainsi publiés à partir de 2001 en plusieurs langues et dans différents pays, afin de donner corps à cette volonté de refondation de nos sociétés, sur un socle éthique commun : responsabilité des citoyens, respect des diversités, solidarité. Une "Charte pour un monde responsable, pluriel et solidaire", reflétant la communauté de ces convictions, sera également élaborée.

    Plus sur le site.



  • Alliance pour une Economie Responsable Plurielle et Solidaire (ALOE)

    ALOE rassemble des acteurs de nombreuses disciplines pour sa fonction centrale de concevoir, réfléchir, échanger, promouvoir et mettre en oeuvre collectivement une économie responsable, plurielle et solidaire (ERPS).

    Elle soutient de nombreuses formes d’efforts collectifs qui visent à développer, alimenter et parfaire des modèles durables d’ERPS dans différents pays et régions du monde, contribuant ainsi à l’évolution d’une chaîne de valeur globale d’ERPS.



  • Association des Objecteurs de Croissance (AdOC)
    L’objectif de l’AdOC est d’enrichir et de développer chez nous en Belgique la réflexion et l’action des Objecteurs de croissance.

  • Ath en Transition

    Ath en transition est une organisation locale et citoyenne. Ses objectifs sont de renforcer l’économie locale et les liens sociaux ainsi que de réduire le coût de la vie.

    Ses actions visent aussi le développement de la résilience locale pour un futur où l’énergie sera plus chère et le climat incertain. Sa démarche est la suivante : « Et si notre réponse aux problèmes actuels ressemblait plus à une fête qu’à une marche de protestation ? »



  • Blue Sky Regeneration

    Vous trouverez sur le site l’ensemble des produits et services, ainsi qu’une section plus détaillée sur leurs offres selon votre situation, que vous soyez concernés en tant que citoyens, entreprises, banques et assurances ou même, en tant que pouvoirs publics.

    Cette société a certaines particularités :

    -  La première est que l’actionnaire majoritaire - à concurrence de 75% des parts - est une fondation humanitaire : Blue World Foundation. Ceci implique que la majeure partie des bénéfices engendrés par l’activité économique de BlueSky Regeneration est redistribué à cette fondation, pour la réalisation de projets qu’ils considérent importants pour la terre et ses habitants.

    -  La seconde consiste en la transparence absolue, la visibilité totale, de leur comptabilité, disponible en ligne. Ainsi, le suivi du flux, de la redistribution aux actionnaires peut être effectué par tous ceux qui s’y intéressent.

    Ils veulent également créer leurs offres sur base de l’écoute et du respect des gens, afin de fournir - dans tous les cas - les meilleurs services possibles. Ainsi, si ils sont actifs dans des secteurs très variés, cette optique d’écoute, d’aide, de qualité et de facturation juste est toujours de mise.

    Les services informatiques, permettant la stabilité financière de l’entreprise et la création d’autres projets déjà en cours de réalisation, sont facturés presque au prix d’achat majoré du service alors que que la maintenance est entièrement gratuite.

    Le projet d’installation gratuite de panneaux solaires photovoltaïques en Wallonie répond également à un réel besoin, que ce soit pour le bien de l’environnement ou pour la diminution des factures d’électricité.

    Enfin, le projet de vente et d’exploitation d’une licence brevetée - projet HSS (Human Security and Survival system) - a pour objet l’amélioration des prévisions et des réponses des instances d’alerte et de secours en cas de catastrophes, qu’elles soient naturelles ou non, catastrophes qui, ces dernières années, ont malheureusement tendance à se multiplier. L’inscription à ce système sera, elle aussi, entièrement gratuite !



  • Chaire Hoover d’éthique économique et sociale (UCL)

    Créée en 1991, la Chaire Hoover a pour mission de stimuler une réflexion éthique dans l’enseignement et la recherche de la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques de l’Université catholique de Louvain, et de contribuer à nourrir un débat clair et informé sur les questions éthiques qui se posent à notre société dans les domaines relevant des disciplines de la Faculté.

    Allocation universelle C’est au 3 Place Montesquieu, à Louvain-la-Neuve, que l’expression "allocation universelle" a été utilisée pour la première fois (1982). C’est là que le Collectif Charles Fourier, coordonné par Paul-Marie Boulanger, Philippe Defeyt et Philippe Van Parijs, a discuté le scénario qui allait lui valoir le prix Agora Travail de la Fondation Roi Baudouin (1984) et former la base du numéro spécial de La Revue nouvelle sur L’Allocation universelle (1985). C’est aussi à Louvain-la-Neuve que s’est tenu le colloque fondateur du BIEN ou Basic Income European Network (1986). Il n’est donc pas étonnant que dès sa création (1991), parmi bien d’autres activités, la Chaire Hoover ait servi de QG au BIEN, dont Philippe Van Parijs, premier responsable de la Chaire, était à l’époque le secrétaire et newsletter editor.

    (Plus sur le site)



  • Colibris - Mouvement pour la Terre et l’Humanisme

    En 2011 Colibris lance un vaste projet destiné à valoriser les initiatives pionnières qui, en Europe, constituent des modèles d’avenir dans tous les domaines (agriculture, énergie, économie et monnaies, habitat et urbanisme, éducation, gouvernance) et à favoriser leur essaimage par des citoyens, des entrepreneurs, des collectivités, partout en France.

    Il s’agira d’engager sans attendre la mutation de notre société là où nous vivons.

    En 2015 :

    "Soyons le changement"

    Entretiens "ma (r)évolution intérieure"



  • Cultures en transition

    Transition Wallonie-Bruxelles.

    Notamment :
    -  Une ville en transition ? Pourquoi ?
    -  L’environnement dérégulé
    -  Une société très fragile
    -  Comment changer le monde ?



  • Dialogues en humanité

    Lyon (France).

    Forum global sur la question humaine. Contrairement à toutes les autres questions, la question humaine n’a aucun expert : elle est l’affaire de tous et de chacun d’entre nous ; elle est une affaire d’expérience de vie, de sensibilité, de conscience.

    Entre philosophie et politique, l’espoir du changement.

    En 2002, lors du deuxième sommet de la Terre de Johannesburg en Afrique du Sud, Patrick Viveret, philosophe, et Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, président du Grand Lyon, constatent qu’aucun événement international ne traite de la question humaine en tant que telle. D’où leur idée commune de créer Dialogues en humanité, forum d’échanges sur l’Homme.

    D’année en année, un événement toujours plus populaire.

    A l’origine, les Dialogues en humanité s’appuyaient sur une autre manifestation - par exemple scientifique, économique, éducative - à laquelle ils apportaient le point de vue humain et sensible. Puis, au il du temps, ils sont devenus un événement populaire qui se déroule au commencement de l’été.

    La démarche, inspirée par les Dialogues en humanité...

    Portés par une prise de conscience globale et par le sentiment d’appartenance à l’humanité, animés du besoin de transformer nos comportements, nous avons envie de devenir des acteurs plus responsables et d’imaginer un vivre ensemble qui ait du sens.

    Nous souhaitons faire résonner l’esprit des Dialogues en humanité et devenir "les ambassadeurs des Dialogues" pour transmettre un savoir être.

    L’objet de l’Association

    Construire des propositions/actions d’ordre culturel, social, institutionnel, politique et économique, fondées sur la coopération. Favoriser l’introduction de ces propositions dans le débat public, citoyen et démocratique afin de grandir en humanité. Bref, faire éclore des milliers de Dialogues et construire ensemble le bien-vivre !

    Les principes de l’Association
    -  Favoriser l’écoute, la bienveillance et la liberté de propos
    -  Respecter l’autre et soi même
    -  S’autoriser à rêver, espérer, imaginer
    -  Avoir la possibilité de s’indigner, sans colère
    -  Nous ouvrir, écouter sans à priori, sans étiquette
    -  Accepter de ressentir en dehors du raisonnement purement rationel
    -  Apprendre d’autres intelligences (ateliers du sensible, artistiques...)
    -  Dialoguer, co-créer
    -  Se faire plaisir !

    Un collectif d’animation

    Un collectif d’animation est garant de l’objet de l’association, mais chacun peut s’approprier la démarche et proposer un projet au sein de l’association !



  • Economie Positive

    L’Économie Positive peut être définie comme "les actes économiques, privés et professionnels, qui contribuent, de manière directe et tangible, à l’amélioration des conditions humaines et du bien-être collectif".

    L’Economie Positive est donc une autre approche de l’économie, une approche qui apporte des solutions aux défis sociaux et environnementaux actuels. Une Economie en harmonie avec la société et le monde dans lequel nous vivons.

    Le site est guide de conseils pratiques sur la consommation éthique, durable et citoyenne afin que la durabilité l’éthique et citoyenneté ne soit plus oubliés par l’économie.



  • Economistes Atterrés

    Le mouvement des économistes atterrés apparaît à l’automne 2010 avec la publication d’un manifeste rédigé par quatre économistes français. Ils sont rejoints par de nombreux confrères et fondent le collectif des Atterrés proposant des politiques alternatives.

    Philippe Askenazy, économiste au CNRS, est l’un des initiateurs du « Manifeste d’économistes atterrés », lequel a été édité le 3 novembre (2010), aux éditions « Les liens qui libèrent ».

    Il a par ailleurs fait paraître, avec Daniel Cohen, « 16 nouvelles questions d’économie contemporaine - Volume 2 » (Albin Michel, mars 2010).

    Mise à jour le 10 novembre 2013 :

    Benjamin CORIAT, professeur à Paris 13, est le président du collectif des Atterrés.

    Ce collectif vient de publier : "Changer l’Europe ! Les liens qui libèrent."



  • Econosphères
    Econosphères vise à construire un débat économique démocratique, à l’encontre des pseudo-vérités du discours néolibéral. Rejoignez les discussions en cours.

  • Financite

    Financité est l’appellation donnée à la communication du Réseau Financement Alternatif.

    Financité se décline en trois médias complémentaires qui sont
    -  le Financité Magazine,
    -  la dépêche Financité et
    -  le site internet

    Fort de plus de 90 membres issus du monde associatif et institutionnel, le Réseau Financement Alternatif applique sa devise « ensemble, changeons la finance » afin de contribuer à une société plus juste et plus responsable.

    En 2012, le Réseau Financement Alternatif a soufflé ses 25 bougies !

    Les activités du Réseau se sont largement diversifiées et se déclinent en quatre axes :

    -  comprendre : développer la connaissance de la finance responsable et solidaire ;
    -  partager : développer la sensibilisation et la formation à la finance responsable et solidaire ;
    -  innover : développer des produits et services financiers responsables et solidaires ;
    -  mobiliser : devenir un mouvement citoyen pour la finance responsable et solidaire.



  • Fondation Zeri

    Z.E.R.I (Zero Emission Research and Initiatives : Recherche et Initiatives pour Zéro Pollution) est la fondation créée en 2010 par Gunter PAULI, réunissant personnes et associations recherchant des solutions aux défis mondiaux : elles ont en commun la conviction que nous avons la capacité de répondre à tous nos besoins essentiels avec ce que nous avons à notre disposition localement, à condition de faire les bonnes connexions entre les idées et les usages.

    Dans ce contexte, l’association ZERI France vise à :
    -  développer la conscience des changements profonds à engager au niveau des individus et des organisations,
    -  motiver au changement en indiquant la voie, en exposant de bonnes pratiques et des "outils" pour y parvenir,
    -  se constituer en force de proposition et d’action, notamment par la diffusion et l’enrichissement de l’inventaire des innovations inspirées de la Nature (durables par définition) et des expériences de chercheurs et entrepreneurs d’avenir,pour enfin aider les individus à devenir des entrepreneurs de ce changement, se préservant de tout impact sur la nature,
    -  stimuler les échanges et la coopération entre les associations ZERI francophones, en s’appuyant sur le réseau ZERI : échange d’expérience et de moyens, coopération en matière de documentation et d’édition, facilitation de la réalisation pratique de projets et de leur extension en dehors de la France, etc.



  • GASAP

    Réseau des GASAP Bruxellois : Groupes d’Achat Solidaires de l’Agriculture Paysanne.

    Un GASAP permet de soutenir des producteurs locaux travaillant selon des méthodes respectueuses de l’environnement et des savoir-faire traditionnels.

    Nous sommes plus qu’un panier bio. Nous ne sommes pas un revendeur de plus.Nos plus proches cousins sont les AMAP !



  • L’Observatoire de l’économie sociale

    Pôle d’expertise et de réflexion, l’Observatoire de l’Economie Sociale rassemble, en un seul endroit, toutes les données relatives à l’économie sociale (ES). En ce sens, c’est un véritable portail statistique de l’économie sociale francophone de Belgique.

    Grâce à l’Observatoire de l’Economie Sociale, nous sommes en mesure de présenter le secteur sous de nombreuses facettes.

    Il se veut un outil aux services de tous ceux qui participent aux réflexions, à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques et d’actions concernant l’économie sociale.

    L’Observatoire permet aux décideurs politiques et aux porteurs de projets d’obtenir les informations qu’ils désirent sur l’économie sociale afin de développer leur argumentaire, leur positionnement, d’appréhender l’ES. Vous trouverez sur le site certaines données clefs sur le secteur de l’économie sociale ainsi qu’un petit moteur permettant l’une ou l’autre requête plus particulière.

    Au-delà de ces outils présents sur le site, l’Observatoire est à votre disposition pour répondre aux questions plus précises que vous vous posez.



  • Le blog de Pierre Rabhi
    Pour une insurrection des consciences.

  • MARINALEDA

    Site en espagnol. Demander la traduction sur Google.

    A Marinaleda,petite ville d’Andalousie au milieu des oliviers, pas de chômeur, pas de promoteur. Collectivisation des terres et des moyens de production, et la démocratie, la vraie, la directe ! Ca marche comme ça depuis 1978 ! Reportage Antoine Chao, Daniel Mermet.

    Sur France Inter, émission du 19 décembre 2011 :



  • Monnaies locales

    Explication sur Wikipedia...

    Quatre monnaies locales sont renseignées pour la Belgique :

    -  L’Éco-Iris, à Bruxelles
    -  Le Res, depuis 1996
    -  L’Épi, en Lorraine belge
    -  Le Ropi, à Mons

    D’autres articles renseignés par Google...



  • Noétique

    le site de Marc HALEVY.

    Crise ? crise ! C’est être aveugle que de croire l’événement passager. Car nous ne traversons pas un temps d’instabilité pour revenir à l’équilibre d’avant ; nous sommes au cœur d’un changement de paradigme. Notre société est en train de muter de l’économie matérielle (de l’objet) à l’économie immatérielle (de l’idée), de la société industrielle (de la consommation) à la société noétique (de l’intelligence), d’une structure mécaniste (hiérarchie) à une structure réticulée (réseau).

    L’intention moderne était la libération de l’homme. L’intention nouvelle est le dépassement de l’homme, qui n’est plus le centre du monde et doit (ré) apprendre à vivre avec la (sa) nature.

    Ce site-source peut alimenter votre réflexion et l’action qui s’en suivra. Des articles, des livres (certains gratuitement téléchargeables), des expertises, des citations et des œuvres. Œuvres-d’art, peintures et sculptures, car tout ne peut plus être dit avec des lettres et des mots.



  • Objecteurs de croissance

    On n’avait pas vu paraît-il l’auditoire Paul-Emile Janson rempli comme ça depuis mai 68 !

    Après plus d’un demi-siècle de croissance et 20 ans de développement durable, c’est la crise. On continue comme ça ? On change de cap ?

    "Ca suffit", ont crié bien fort les Objecteurs de croissance et la foule de ceux qui les ont rejoints et qui parfois ignoraient encore qu’ils faisaient partie de cette mouvance.

    "Le développement durable" est devenu la tarte à la crème de toute la société, y compris des "verts" emportés malgré eux dans cette illusion.

    En effet, c’est bien un leurre, "un maquillage en vert du développement industriel", une imposture qui doit être dénoncée car ce concept ne remet pas en question la logique de la croissance industrielle. A quel prix pour l’environnement, la santé, les générations futures ? Pour qui ? Pour quoi ? Est-ce pour le bonheur et l’épanouissement des humains ? Ou est-ce seulement pour le profit immédiat et le plus grand possible de quelques-uns ? Et pour quoi faire ? Pour quel bonheur ?

    Non, il ne remet pas en question la logique de la croissance industrielle. Cf Rapport Brundtland, bible du Développement Durable, chapitre III : Les impératifs stratégiques.

    Selon Paul LANNOYE, intervenant dans le panel de la fin de la journée, député européen honoraire, physicien, le Patron de RENAULT a dit : Le développement durable est la condition de survie de l’économie de marché".

    C’est pourquoi AdOC, Association d’Objecteurs/trices de Croissance, a organisé en collaboration avec ATTAC ULB et les ASBL Les Amis de la Terre Belgique, Grappe et Respire une journée de réflexion sur l’Objection de Croissance : "Choisir la décroissance." Leur objectif est d’enrichir et de développer chez nous en Belgique la réflexion et l’action des Objecteurs de Croissance.

    Sont intervenus pour éclairer les débats avec le public : Marie-Dominique Perrot, Serge Latouche, Riccardo Petrella, Michaël Singleton, Christian Arnsperger, Paul Lannoye et bien d’autres.

    -  Contact Presse : Michèle Gilkinet : 071 876779 ou 0476 860305

    info@objecteursDeCroissance.be

    Savez-vous qu’il y a sur notre planète des milliers sinon des millions de regroupements de personnes, d’associations qui veulent que cela change ! Non seulement qui veulent mais qui ont besoin que cela change et commencent à vivre l’alternative. C’est comme des millions d’étoiles tombées sur la terre. BIENTOT IL FERA JOUR CAMARADES !

    Sur le site :

    Partant du double constat que

    -  le monde va mal et est engagé sur une voie insoutenable et mal-heureuse, et
    -  que les dirigeants - et singulièrement la classe politique - se montrent tout à fait incapables de proposer des solutions qui permettraient de sortir du cercle vicieux dans lequel nous sommes tous piégés, les membres du Mouvement politique des objecteurs de croissance décident de s’organiser pour sortir de la condition de consommateur/producteur dans laquelle l’organisation économique toute entière s’efforce de les maintenir.

    Le Mouvement politique des objecteurs de croissance développe son identité et ses propositions sur quatre axes complémentaires :

    1.la création de liens de solidarité parmi les objecteurs de croissance et entre les objecteurs de croissance et tous ceux qui le souhaitent ;

    2.la proposition et la construction d’alternatives, qu’elles soient de l’ordre des idées ou des pratiques ;

    3.la résistance à la logique de la croissance et du productivisme ;

    4.la participation active au débat public et politique pour y porter les analyses et les expériences du Mouvement.



  • Observatoire sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises
    L’association a pour but de :
    -  Collecter, analyser et faire connaître des informations, documents et études sur la responsabilité sociétale des entreprises et sur l’investissement socialement responsable, en France et à l’étranger.
    -  Diffuser cette information auprès de ses membres, par tous moyens appropriés. Plus généralement, l’association pourra accomplir tout acte se rapportant directement ou indirectement à son objet.
    -  Lancer une dynamique en créant et animant un réseau d’acteurs impliqués dans le domaine de la responsabilité sociétale des entreprises.
    -  Proposer à ses adhérents des outils (informations, identification des réseaux étrangers) afin de les aider dans leurs réflexions et leurs actions.
    -  Favoriser l’échange d’information entre les membres de l’association sur leurs expériences respectives.
    -  Identifier les "meilleures pratiques" existant dans les pays proches de la France.
    -  Animer la réflexion, notamment par l’intermédiaire de groupes de travail réunissant autour des représentants des entreprises des experts, des universitaires et des syndicalistes.
    -  Sensibiliser les responsables économiques, sociaux et institutionnels à la responsabilité sociétale.
    -  Faciliter la constitution de partenariats avec les acteurs et les réseaux concernés, en France, en Europe et au-delà.

  • Oui share

    La Communauté Oui Share

    OuiShare est un collectif international composé d’entrepreneurs, journalistes, chercheurs, designers, activistes et citoyens œuvrant pour le développement de l’économie collaborative, structuré en réseau global de hubs locaux (Paris, Berlin, Barcelone, Rome, Londres, Bruxelles,..) lui permettant d’agir au niveau global, avec un média en ligne collaboratif, et au niveau local par l’organisation d’événements et l’interconnexion du tissu local des acteurs de cette nouvelle économie.

    Lancé en Janvier 2012 et après seulement cinq mois d’existence, OuiShare compte 400 membres dans 20 pays d’Europe, Amérique du Nord et Amérique Latine contribuant en anglais, français et espagnol.



  • POSECO - Centre d’action pour une Économie Positive Responsable

    Le centre d’action pour une économie positive, POSECO, a pour mission de :
    -  promouvoir l’entrepreneuriat sociétal
    -  contribuer à une approche de l’économie en phase avec les défis sociaux et environnementaux actuels. ...

    POSECO a mis sur pied différents projets :
    -  un portail d’informations et de conseils : Positive Steps
    -  un réseau d’entrepreneurs sociétaux : Positive Entrepreneurs
    -  un prix pour les meilleurs mémoires d’étudiants : Positive Awards
    -  divers événements ponctuels

    POSECO travaille avec de nombreux organismes et partenaires.

    Dans ce site, vous découvrirez sa mission, sa philosophie et ses partenaires.



  • PlaNet Finance Group

    Le Groupe PlaNet Finance a pour mission de favoriser l’accès des populations démunies aux services financiers afin d’améliorer durablement leurs conditions de vie. L’organisation met en place pour cela des produits et des services de microfinance.

    Présent dans 88 pays, le Groupe PlaNet Finance est aujourd’hui reconnu comme un acteur majeur de la lutte contre la pauvreté par le développement de l’entrepreneuriat.



  • RESSOURCES
    Le portail de la Récup’ et de la revalorisation.

  • Repair Café Lessines

    Que faire d’une chaise au pied branlant ? D’un grille-pain qui ne marche plus ? D’un pull troué aux mites ? Les jeter ? Pas question ! On les remet en état au Repair Café.

    Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés ; des rencontres ouvertes à tous dont l’entrée est libre. Outils et matériel sont disponibles là où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. Des experts en la matière sont aussi au rendez-vous, électriciens, couturières, menuisiers, réparateurs de bicyclettes.

    On y apporte les choses en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Qui n’a rien à réparer, prend un café ou un thé. Ou aide à réparer quelque chose appartenant à un autre. On peut toujours aussi y trouver des idées à la table de lecture, proposant des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

    Plus sur le site.



  • Ressourcerie Le Carré

    Extrait légèrement adapté du site :

    Véritable défenseur de l’environnement, la Ressourcerie le Carré montre comment elle parvient, de la collecte à la revente ou à la réutilisation, en passant par le tri et la réhabilitation, à donner un second souffle à tous ces produits qui, autrement, se retrouveraient trop tôt dans le circuit des déchets. Elle en profitera aussi pour expliquer les enjeux de l’insertion socioprofessionnelle, de l’accès de tous à une consommation responsable et de la lutte contre le gaspillage qui sous-tendent son action au quotidien.

    De plus, en choisissant ce magasin vous contribuez à la mise à l’emploi de chômeurs de longue durée.



  • Revenu de base.be

    Le Réseau belge pour le Revenu de Base est une plateforme neutre et pluraliste qui œuvre à la diffusion, la promotion et l’étude du concept du Revenu de Base Inconditionnel.

    Qu’est-ce que le revenu de base ?

    Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement. Sur le site français "Semaine du revenu de base" :

    Transmis par l’asbl Imagine, extraits :

    Le Revenu de Base nous semble une avancée majeure pour l’éradication de la précarité et de la pauvreté mais aussi pour chacun de nous dans la création de notre bonheur et de celui des générations futures.

    -  Vivre en Sécurité, dont fait partie la sécurité financière qui ne sera possible que si il y a séparation entre revenus et travail
    -  Vivre en pleine Liberté, c’est-à-dire, entre autres, avoir les moyens et les ressources d’entreprendre, de créer, de se contruire, ne sera possible que si nous disposons de cette Sécurité.

    Le principe du Revenu de Base, c’est qu’une partie du revenu national est distribuée à tous les citoyens, sous la forme d’une somme d’argent :
    -  il s’agit d’argent que le bénéficiaire peut utiliser comme bon lui semble et non pas, par exemple, d’avantages en nature ou de réductions sur certains produits ou services distribuée de manière égalitaire : chacun reçoit la même chose, quel que soit son âge, son statut familial ou sa situation financière
    -  de façon inconditionnelle : il n’y a aucun travail à fournir en échange et il n’est pas nécessaire de se trouver dans une situation particulière pour en bénéficier cumulable avec d’autres revenus : le fait de percevoir une rentrée d’argent autre que le revenu de base ne change rien au montant de cet dernier...

    L’argent reprendra la place qu’il aurait dû toujours avoir :
    -  un moyen comme un autre pour se réaliser,
    -  un moyen d’échanger et non pas un but en soi pour une question de survie, par peur de manquer, de ne pas/plus avoir assez,...

    Par contre, l’idée du Sens pourra reprendre sa place naturelle dans la vie de chacun, car le Sens est un besoin fondamental de l’être humain. Sans sécurité, sans liberté, ce besoin est souvent relégué au fond de notre conscience mais ce n’est pas pour cela que le besoin n’est plus là et ne demande pas à être satisfait...

    Si nous sommes sur Terre, c’est la preuve que nous avons une raison d’être, que nous avons quelque chose à apporter au monde, que ce soit à ses proches ou l’humanité entière... Imaginez une société dans laquelle chaque personne serait en contact étroit et permanent avec sa raison d’être...

    Que du bonheur pour chacun et pour nous tous ensemble...


    Le Revenu de Base ne va pas tout régler bien sûr mais il a l’avantage déjà d’offrir un environnement plus syntropique, plus sécurisant qui pourra faire émerger plus facilement et plus naturellement des notions comme collaboration, responsabilité individuelle et citoyenne, participation citoyenne, conscience individuelle et planétaire...



  • Réseau de Consommateurs Responsables

    L’ASBL Réseau de Consommateurs Responsables (RCR) fait la promotion active d’initiatives locales, collectives et autogérées de « consommation alternative » , qui permettent de remettre l’humain et l’environnement au centre des préoccupations et de reconstruire un système viable sur le long terme.

    Concrètement, les alternatives que le RCR a décidé de soutenir et de promouvoir activement sont
    -  les systèmes d’échanges locaux (SEL),
    -  les réseaux d’échanges réciproques de savoirs (RErS),
    -  les jardins partagés,
    -  les donneries et
    -  les groupes d’achats alimentaires en commun (GAC-GAS-GASAP-AMAP).

    D’autres types d’alternatives sont également soutenus par le RCR de manière plus « passive » (simple diffusion d’information).

    En pratique, en termes de promotion « active » des alternatives sélectionnées, le RCR a trois axes d’action principaux :

    -  un recensement et une cartographie WEB des initiatives existantes au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles ;
    -  un soutien à la création de nouveaux groupes au travers de la création d’outils et de l’organisation de formations ;
    -  et enfin une pression politique visant à défendre et promouvoir les consommateurs membres des alternatives promues par le RCR.



  • Simplicité Volontaire

    Le site du Réseau Québécois pour la simplicité volontaire.

    La simplicité volontaire est un courant social, un art de vivre ou une philosophie de vie qui privilégie la richesse intérieure par opposition à la richesse matérielle manifestée par l’abondance de la consommation. Elle s’est développée depuis le début des années 80, d’abord aux Etats-Unis, puis au Québec surtout depuis la fin des années 90.

    C’est une approche multiforme, qui peut toucher tous les aspects de la vie, se manifester de bien des façons et se pratiquer pour toutes sortes de raison. C’est aussi une réalité qui porte des noms multiples, selon les priorités et les pays : simple living, downshifting, mouvement « slow », good life, consumerinden, « austérité joyeuse », décroissance, etc. Bienvenue dans l’univers de la simplicité volontaire !



  • Simplicité Volontaire & Décroissance

    Sur le site des Amis de la Terre-Belgique.

    Vers un mode de vie plus simple pour améliorer notre vie et préserver notre unique Terre

    La société actuelle de surconsommation, d’accumulation et de gaspillage est dépendante d’une croissance économique exponentielle qui nous conduit à une catastrophe planétaire autant écologique que sociale.

    Nous prônons, dans nos pays riches industrialisés, la mise en place d’une décroissance économique soutenable afin de revenir à une "empreinte écologique" compatible avec les ressources de la Terre.

    Au niveau individuel, nous proposons le choix de la Simplicité Volontaire comme mode de vie avec 3 objectifs :
    -  se désencombrer matériellement,
    -  ralentir son rythme de vie,
    -  privilégier les "liens" plutôt que les "biens".



  • TERReHabitat
    TERReHABITAT vous propose une vaste gamme de matériaux écologiques, produits naturels labélisés, issus d’une longue expérience et d’une grande fiabilité.

  • TRANSITIONS

    Le blog de Christian Arnsperger (en anglais).

    Christian ARNSPERGER, chercheur au FNRS, est économiste à la Chaire Hoover d’Ethique économique et sociale de l’Université catholique de Louvain (UCL). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment :
    -  Critique de l’existence capitaliste : Pour une éthique existentielle de l’économie
    -  Ethique de l’existence post-capitaliste : Pour un militantisme existentiel

    Il explore des pistes innovantes pour affronter notre angoisse de la perte et de la mort, dont profite le système capitaliste pour nous aliéner et perpétuer les inégalités.

    (interview par le Magazine Imagine 80, juillet et août 2010)



  • Villes en transition

    Objectifs

    Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (village, commune, ville ou quartier d’une ville) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences, et de l’urgence de s’y préparer en mettant en place des solutions visant à :

    -  réduire ses émissions de CO2 et sa consommation d’énergie d’origine fossile selon le Plan d’action de descente énergétique créé par la collectivité et fondé sur une vision positive de son avenir ;
    -  retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation de ce qui peut l’être et par l’intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;
    -  acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires.

    (Plus sur le site)



  • milpaFILMS

    "Cultures en transition" par Nils Aguilar

    Face au double défi du changement climatique et du pic pétrolier imminent, le paradigme agricole du tout-industriel bute aujourd’hui sur ses contradictions. Ce film révèle des voies plus justes, plus épanouissantes et plus écologiques pour nourrir les sols et l’humanité.