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      Prisons et justice
     
  • ADEPPI asbl

    L’ADEPPI, Atelier D’Éducation Pour Personnes Incarcérées, est une association créée en 1980 par des travailleurs occupés dans des associations de lutte contre l’exclusion sociale.

    Ils inscrivaient leur action en accord avec l’esprit des recommandations du Conseil de l’Europe sur l’éducation en prison.

    Aujourd’hui, une équipe motivée et dynamique aide le détenu à établir un plan de détention après l’avoir informé des diverses possibilités de cours et de préformations existant en prison et préparant l’accès à des formations qualifiantes données à l’extérieur.

    L’association développe aussi des actions culturelles qui font appel à la participation active des détenus : ateliers théâtraux, ateliers d’écriture, rédaction du Journal Inter-Prisons...

    Pour assurer une suite logique à leurs cours, ils ont établi des relations de partenariat avec divers intervenants, dans et hors prisons.

    Parallèlement aux activités implantées en milieu carcéral, l’ADEPPI est désireux de promouvoir l’information relative à l’éducation en prison. Ils proposent donc des animations à caractère informatif et préventif dans les écoles.

    Enfin, leur public est privé de la liberté d’agir, mais pas de celle de Rêver, d’Imaginer, de Créer.



  • Aide aux détenus

    Communauté française Wallonie Bruxelles

    Extrait de la présentation :

    LE CADRE DE COMPETENCE LEGISLATIF

    Suite au transfert vers les Régions de la compétence en matière d’aide sociale aux justiciables non détenus (prévenus, libérés et victimes), le service "Aide aux détenus", relevant du Secrétariat général du Ministère de la Communauté française a pour mission d’assumer la gestion administrative d’une compétence désormais réduite à l’aide psychosociale aux seules personnes détenues (au sens strict du terme), ainsi qu’aux proches de ces personnes (incarcérées ou internées). L’exercice de cette compétence est basé sur le décret du 19 juillet 2001, relatif à l’aide sociale aux détenus en vue de leur réinsertion sociale.



  • Arpege-Prelude asbl

    Arpège-Prélude est une association sans but lucratif active depuis 1995.

    Sa première et principale activité est d’organiser des mesures judiciaires alternatives en groupe avec des auteurs de délits adultes.

    L’association a ensuite développé d’autres activités.

    Les points communs de ces activités sont le travail en groupe, la recherche d’alternatives à la violence et la responsabilisation.

    L’asbl compte actuellement 18 travailleurs et intervient sur l’ensemble des arrondissements judiciaires francophones.

    Elle comporte deux antennes, une à Liège, qui est aussi le siège social, et une à Nivelles.



  • Art sans barreaux

    "Art sans barreaux" débuta son activitée en 2000 par des expositions d’art couplées à des workshops pour personnes détenues.

    L’action était inspirée par la conviction ferme que l’art et la culture pouvaient apporter plus d’humanité dans le milieu pénitencier.



  • Association Nationale de la Justice Réparatrice

    Extrait de la présentation sur le site (français) :

    La justice réparatrice est une conception de la justice orientée vers la réparation des dommages causés par un acte, qu’il soit criminel ou délictuel. La victime (ou sa famille) est au cœur de ce processus pour que l’auteur prenne conscience de la répercussion de son acte et répare le mal causé, dans la mesure du possible. Au-delà du jugement et de la sanction, la justice réparatrice cherche l’apaisement dans des circonstances dramatiques et apporte une réponse aux incompréhensions qui résultent de l’acte.



  • Association Nationale des Visiteurs de Prison (France)

    Buts :

    -  Aider moralement et matériellement les détenus et leurs familles pendant la période de détention.
    -  Aider les détenus à réussir leur réinsertion sociale après leur libération.



  • Aumônerie des prisons

    Envoyés en mission par l’Eglise catholique les aumôniers sont présents dans les 188 établissements pénitentiaires du territoire français.

    Au 1er novembre 2007 l’aumônerie catholique des prisons comptait 518 aumôniers. Parmi eux, 271 laïcs, 58 religieux ou religieuses, 21 religieux-prêtres, 121 prêtres et 47 diacres. On comptait 190 femmes pour 328 hommes.

    Les aumôniers ont des statuts différents selon les fonctions qu’ils assument, fonction qui est reconnue par le code pénal.

    Il y a ceux qui ont la mission de la rencontre individuelle avec les personnes détenues. Ce sont les aumôniers. Parmi eux, dans chaque établissement il y a un aumônier qui est indemnisé et qui généralement reverse sont indemnité pour le budget de fonctionnement de l’aumônerie.

    L’autre catégorie regroupe les aumôniers qui sont animateurs de groupes au sein des établissements pénitentiaires. Leur appellation officielle est auxiliaire bénévole d’aumônerie. Ce sont ces groupes de chrétiens en détention qui fondent l’Eglise derrière les barreaux.

    L’aumônerie catholique des prisons est organisée en neuf régions pour coller à la réalité de la carte pénitentiaire en France. Dans chaque région y a un responsable régional et un régional adjoint. L’ensemble des régionaux et des adjoints forment le conseil national autour de l’aumônier général.



  • Autrement ASBL - Autrement BIS ASBL

    Autrement ASBL

    Service d’aide sociale aux détenus de Bruxelles I Notre service d’aide s’adresse aux
    -  détenus incarcérés de manière préventive
    -  détenus condamnés
    -  détenus sous bracelet électronique
    -  proches des détenus

    Autrement bis asbl

    Service d’aide aux justiciables de Bruxelles I Notre service d’aide s’adresse aux
    -  prévenus en liberté
    -  condamnés libérés
    -  condamnés en congé pénitentiaire
    -  proches
    -  médiation pénale

    Service d’aide aux victimes de Bruxelles I

    -  Vous êtes victime ou proche d’une victime ?
    -  Quels sont mes droits ?
    -  Que devient ma plainte ?
    -  Puis-je prétendre à des indemnités ?

    Vous éprouvez le besoin de parler, d’être écouté, d’être soutenu, ... ?
    -  Comment faire face à mes émotions ?
    -  Ma souffrance est-elle normale ?
    -  Comment reprendre le cours de ma vie ?



  • Avanti ASBL

    Organisme d’Insertion SocioProfessionnelle.

    Créer et réaliser un instrument de percussion, fabriquer et transformer des meubles à partir de matériaux de récupération, voilà le fil rouge du programme de pré-formation que propose l’Organisme d’Insertion SocioProfessionnelle Avanti à des personnes qui ont eu à faire avec la justice et des personnes dites « en rupture sociale ».

    Les objectifs et les missions d’insertion socioprofessionnelle pour des personnes en grande précarité dictent les actions d’Avanti.

    Par ailleurs, Avanti suit de très près l’actualité liée au monde carcéral. L’association incite d’ailleurs les stagiaires à prendre la parole devant des professionnels, à titre d’intervenants, lors de journée d’étude ou de colloque.



  • Bastøy prison

    Bastøy prison est la plus grande prison à sécurité réduite en Norvège.

    La prison est située sur l’île Bastøy dans le fjord d’Oslo, appartenant à Horten municipalité. La prison utilise toute l’île, mais la partie nord de la plage Nordbukta est ouverte au public.

    La prison est organisée comme une petite communauté insulaire d’environ 80 bâtiments, routes, zones de plage, paysage culturel, terrain de football, terres agricoles et forêts.

    En plus des fonctions de la prison, il y a une boutique, bibliothèque, bureau d’information, services de santé, à l’église, l’école, l’ANR (services sociaux du gouvernement), station d’accueil, un service de ferry (avec sa propre agence maritime) et un phare avec des équipements à louer pour les petites réunions et séminaires.

    Traduction approximative par Google. Le site (officiel) est en anglais.

    Autre lien : et divers via Google



  • CEFIG, Centre de Formation-Insertion Le Grain

    Objectifs

    Le Cefig, Centre de Formation-Insertion Le Grain, est une asbl reconnue par la Commission Communautaire Française comme organisme d’insertion socioprofessionnelle. A ce titre, et ce depuis plus de quinze ans, il vise à inscrire des demandeurs d’emploi très peu ou pas qualifiés, souvent fragilisés socialement dans un parcours d’insertion.

    L’objectif final de ce parcours est la mise à l’emploi mais également dans un sens plus large et essentiel pour toute l’équipe la réinsertion sociale et professionnelle. Un des enjeux majeurs pour les stagiaires inscrits en formation et, dans cette démarche de longue haleine, est le retour à la considération personnelle et sociétale.

    Pour mener à bien des actions qui sont à la fois de préformations et qualifiantes, le Centre est soutenu par Actiris, Bruxelles-Formation, la Cellule Diversité de la Police fédérale et le Fonds social européen.



  • Comité européen pour la prévention de la torture

    Le CPT visite des lieux de détention afin d’évaluer la manière dont les personnes privées de liberté sont traitées. Ces lieux incluent les prisons, centres de détention pour mineurs, postes de police, centres de rétention pour étrangers, hôpitaux psychiatriques, foyers sociaux, etc.

    Les délégations du CPT jouissent d’un accès illimité à tout lieu de détention et ont le droit de se déplacer sans restriction à l’intérieur de ceux-ci. Elles s’entretiennent sans témoin avec des personnes privées de liberté et peuvent entrer en contact librement avec toute personne susceptible de leur fournir des informations.

    Après chaque visite, le CPT adresse un rapport détaillé à l’Etat concerné. Ce rapport rassemble les constatations du CPT ainsi que des recommandations, commentaires et demandes d’information. Le CPT demande également une réponse détaillée aux points soulevés dans son rapport. Le rapport et la réponse constituent ainsi le point de départ d’un dialogue permanent avec les Etats concernés.

    Le nom complet du CPT est « Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants ». Cela met en valeur deux aspects fondamentaux : en premier lieu, sa vocation européenne, et en second lieu, l’ensemble de situations qu’il couvre, à savoir la « torture » comme les « peines ou traitements inhumains ou dégradants ».



  • Concertation des Associations Actives en prison

    L’association CAAP est née de la volonté de favoriser la concertation entre les différents acteurs concernés. Elle est présente aujourd’hui comme représentante du secteur asssociatif opérant en milieu carcéral auprès des pouvoirs politiques et est partie prenante du travail préparatoire de la Conférence Interministérielle.

    Aujourd’hui, la CAAP poursuit les buts suivants :

    -  Promouvoir et répertorier les offres de services en milieu carcéral ;
    -  Organiser la concertation entre ses membres ;
    -  Relayer les difficultés vécues par les associations actives en milieu carcéral ;
    -  Fournir des recommandations et propositions aux autorités publiques belges quant à l’exercice des compétences francophones en milieu pénitentiaire ;
    -  Représenter les associations qui la composent auprès de toute instance permettant l’exercice de leurs missions ;
    -  Être un interlocuteur privilégié dans l’élaboration d’une politique de réinsertion des détenus et dans la recherche scientifique se rapportant à la détention et à ses conséquences ;
    -  Dresser un bilan régulier des actions menées en milieu pénitentiaire et veiller à la concertation avec les divers acteurs concernés ;
    -  Sensibiliser la population et les autorités publiques aux problématiques de la réalité carcérale.

    Actuellement, la CAAP est composée de 46 associations membres actives dans les 17 établissements pénitentiaires francophones et dans l’établissement de défense sociale de Paifve.

    Les fiches de chaque asbl membres sont consultables via cette liste ou via la recherche par promoteurs dans la rubrique "Activités". Ces fiches ont pour but de présenter succinctement leurs domaines d’action qui recoupent les pôles suivants : Culture et Sport ; Formation-Enseignement ; Psychosocial ; Santé et Post-carcéral.



  • Conseil central de surveillance pénitentiaire et commissions de surveillance

    Service public fédéral Justice

    Le Conseil central de surveillance pénitentiaire et les commissions de surveillance ont été créés par l’arrêté royal du 4 avril 2003 modifiant l’arrêté royal du 21 mai 1965 portant règlement général des établissements pénitentiaires.

    Ces organes ont pour mission de contrôler les conditions de traitement des personnes détenues par rapport aux prescriptions valables en la matière. En d’autres termes, il s’agit d’un contrôle extérieur indépendant de l’administration pénitentiaire. Cela ne signifie pas que les organes de contrôle s’immiscent activement dans la politique de gestion des détenus à un niveau local ou central. Leurs considérations sont cependant rapportées au ministre de la Justice et au parlement fédéral et des avis sont formulés sur certains aspects de la gestion des matières pénitentiaires.



  • Fédération des services d’aide sociale aux justiciables

    Quatre Services d’Aide aux Justiciables (SAJ) bruxellois sont agréés par la Commission Communautaire Française (COCOF). Ils sont affiliés à la FdSS.

    Composés d’équipes pluridisciplinaires, les SAJ mènent un travail d’accompagnement psychologique, social et juridique pour deux types de public : les victimes d’infraction et leurs proches les inculpés, les condamnés en liberté et les ex-détenus ainsi que leurs proches.

    Quels sont leurs missions et modes d’intervention ?

    -  1 L’accompagnement proposé consiste, entre autres, en un accueil, une aide psychologique individuelle et/ou collective, une aide pour la réalisation de démarches administratives, une information et une orientation dans les relations avec la police et le pouvoir judiciaire.

    -  2 L’accompagnement vise aussi à faciliter l’accès de ces bénéficiaires aux services de l’aide aux personnes et de la santé et à soutenir l’insertion ou la réinsertion socioprofessionnelle des inculpés, condamnés en liberté ou ex-détenus. Les SAJ réalisent, pour le public et les acteurs et institutions concernés, un travail de sensibilisation : aux droits et aux besoins spécifiques des victimes aux problèmes liés à la délinquance dans la collectivité aux besoins des inculpés, condamnés en liberté, ex-détenus et leurs proches

    -  3 Les SAJ ont par ailleurs un rôle d’expertise auprès de professionnels et d’autorités publiques.

    Plus sur le site.



  • Fédération nationale d’aide aux victimes et de médiation

    n° d’aide : 08 84 28 46 37

    Fédération généraliste d’aide aux victimes, créée en 1986, l’INAVEM (France) a pour mission d’animer, de coordonner et de promouvoir le réseau d’aide aux victimes, ainsi que d’engager des partenariats, des conventions pour faciliter l’accès des personnes victimes vers les associations locales.



  • Genepi - Groupement Étudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées

    Son objet est de "collaborer à l’effort public en faveur de la réinsertion sociale des personnes incarcérées par le développement de contacts entre les étudiants de l’enseignement supérieur et le monde pénitentiaire" (art. 3 des Statuts).

    Conscients de leur responsabilité de citoyens, 1300 étudiants ont décidé d’agir pour la réinsertion des personnes incarcérées au sein de l’association GENEPI par deux types d’actions :

    -  L’Enseignement en Milieu Carcéral
    -  La sensibilisation du public aux problématiques de la prison.



  • Journées Nationales De La Prison

    La peine de prison est la sanction la plus utilisée et qui frappe le plus lourdement. Elle est réclamée, avec souvent beaucoup de passion, par l’opinion publique, relayée par certains médias.

    Malgré le taux de récidive élevé, elle reste la peine de référence. La loi doit être respectée, les victimes doivent obtenir réparation, chaque citoyen doit pouvoir espérer vivre dans une sécurité suffisante, mais chaque citoyen doit aussi pouvoir bénéficier d’une justice respectueuse des droits de l’homme.

    Tout essai de mise en application d’autres types de mesures (semi détention, placement sous surveillance électronique, libération conditionnelle, etc...) par des magistrats soucieux à la fois de la dignité de la victime et de celle de la personne incarcérée, et de son avenir, ne peut aboutir qu’avec le soutien d’une opinion publique bien informée, d’où l’importance des Journées nationales prison.

    Sur proposition de membres des Commissions de surveillance pénitentiaire, le Conseil central de surveillance pénitentiaire a pris l’initiative d’organiser les journées nationales de la prison, à l’image de ce qui se fait en France depuis une vingtaine d’années.



  • Justice en ligne

    Le site www.justice-en-ligne.be est une création de l’Institut d’Etudes sur la Justice avec le soutien de la Fondation Bernheim (siège social de l’Institut d’Etudes sur la Justice : c/o Fondation Bernheim - place de l’Albertine, 2 - 1000 - Bruxelles).

    Partenaire du site : l’Ordre des barreaux francophones et germanophone (O.B.F.G.)



  • La prison modèle de Bollate (Italie)
    Visite virtuelle.

  • Les Prisons du Coeur

    Association de Pierre Botton pour l’amélioration des conditions de détention.

    Les prisons du cœur, en partenariat avec le Ministère de la Justice et un personnel pénitentiaire motivé ont lancé un projet expérimental d’améliorations des conditions de détention. Il ne s’agit pas de faire une prison quatre étoiles pour des délinquants mais de sauver des vies, des parcours, des hommes et des femmes.

    Nous ne sommes pas une association destinée à assister les familles des détenus.

    Nous n’avons aucun moyen d’aider les détenus au cas par cas.

    L’ambition première des prisons du cœur est donc :

    -  d’améliorer les conditions de détention des présumés innocents ;
    -  de préparer et d’optimiser les chances de réinsertion des primo délinquants (en encourageant la compréhension de la peine, qui est indispensable dans le parcours d’une réinsertion réussie).
    -  de changer le regard de la société sur la prison.



  • Mediante - Service de médiation entre auteurs et victimes d’infraction

    La médiation en matières pénales

    Définition

    C’est un processus qui permet aux parties impliquées dans une procédure pénale de recourir à un tiers neutre en vue de gérer de manière concertée les difficultés relationnelles et matérielles résultant de l’infraction.

    Il s’agit d’un espace de communication offert à tous les stades de la procédure qui, selon les situations, peut permettre :

    -  Des échanges d’informations et/ou la négociation d’engagements personnels susceptibles d’apporter clarification et apaisement ;
    -  la négociation d’une forme de réparation ou de dédommagement ;
    -  l’expression d’émotions dans des faits graves où la réparation au sens strict n’est pas concevable ou ne suffit pas.

    Ce type de médiation est régi par la loi du 22 juin 2005 introduisant des dispositions relatives à la médiation dans le Titre préliminaire du Code de procédure pénale et du Code d’instruction criminelle. Elle se distingue de l’art. 216 ter du CIC, en ce qu’elle ne constitue pas une alternative aux poursuites



  • Modus Vivendi

    Modus Vivendi met en œuvre, au bénéfice des usagers de drogues et avec leur participation, toute action et toute réflexion qui visent la réduction des risques liés à l’usage de drogues (sida, hépatites, MST, overdoses, bad trip, isolement social, ...).

    Modus Vivendi promeut une réduction des risques dans le domaine de la santé mais aussi dans le champ social, y incluant les risques qui découlent des discours tenus sur les drogues et les usagers de drogues.

    Modus Vivendi mène en milieu carcéral une série d’actions qui visent la prévention du Sida, des hépatites et la réduction des risques liés à l’usage de drogues. L’association vise à promouvoir la RdR au sein des établissements pénitenciaires et donc aussi la participation des usagers et la reconnaissance de leur citoyenneté. Cela passe par :

    -  Informer les détenus sur les risques et les précautions tant pour la vie en prison qu’à la sortie ;
    -  Intégrer cette information dans un contexte global de promotion de la santé des détenus, en dehors de toute discrimination reposant sur l’usage connu ou supposé de drogues, l’existence connue ou supposée de relations homosexuelles, ou sur les origines ethniques ;
    -  Améliorer l’accessibilité aux moyens de protection (préservatifs, javel, seringues, traitement de substitution, etc.).

    17/03/2010

    Sortie de la brochure "La santé en prison : Gardons le cap !" Cette brochure de 88 pages aborde toute une série de sujets sur la santé en prison (et pas spécifiquement sur les drogues !!). Tous les dessins ont été réalisé par des détenus et le texte a été critiqué par des détenu(e)s de différents établissements.



  • OIP observatoire international des prisons

    L’Observatoire International des Prisons (OIP) a pour objectifs la surveillance des conditions de détention des personnes privées de liberté et l’alerte sur les manquements aux droits de l’Homme dont la population carcérale peut faire l’objet. ^

    Son objectif principal est donc de "briser le secret" qui entoure les lieux de détention. Avec comme références les droits de l’Homme et le respect de la personne humaine, l’OIP considère que chacun a droit, en tous lieux, à la reconnaissance de sa personnalité juridique et que nul ne peut être soumis à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L’OIP agit en dehors de toute considération politique et se positionne en faveur de l’application des textes nationaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme quel que soit le motif qui a présidé à la détention de la personne considérée.



  • Ordre des Barreaux Francophones et Germanophones de Belgique

    Ce site vous informe et vous conseille dans vos démarches et recherches d’un avocat.

    Il se veut aussi être un outil pratique. C’est pourquoi il comporte un annuaire, un localisateur des barreaux, une FAQ, un lexique, etc.



  • PRISONS, LA VERITE

    Site français qui répond à de nombreuses questions pour la France.

    Si un tel site pouvait exister en Belgique !



  • Prison Info

    Extraits de la présentation sur le site :

    L’a.s.b.l. Within-Without-Walls , en abrégé WWW , est un groupe de dialogue et de travail qui se penche sur les relations entre les détenus, les victimes, les ex-détenus et la société...

    WWW est contre les punitions inhumaines, contre les tortures psychiques et physiques et contre la peine de mort. Elle considère la justice comme un pilier important d’une société pacifique. Elle veut participer à l’amélioration de situations déshonorantes pour l’humanité dans les prisons du monde entier et veut aider à chercher des alternatives possible pour l’incarcération...

    Buts

    -  Entamer un dialogue entre les détenus, les victimes et les autres citoyens.
    -  Développer et soutenir des projets de par le monde qui peuvent conduire à une gestion plus humaine des prison.
    -  Améliorer le bien-être des auteurs de délits et les victimes dans le but de la réparation et de la transformation du délit...



  • Prisoners Families & Friends Association

    A participé à la manifestation du 26 juin 2011 devant la prison de Bruges.

    Sur ce site, sous "Belgique", le communiqué de presse de la Ligue des Droits de l’Homme et de l’Observatoire International des Prisons sur les Quartiers de Haute Sécurité en Belgique.

    Contact : Luk VERVAET



  • Prisons ouvertes : un pas vers la réinsertion ?
    en VOD, DVD - ARTE Boutique

  • REDA - Réseau détention & alternatives

    Ce site a vocation de vous présenter les informations aussi exhaustives que possible sur la problématique carcérale en Belgique.

    Il se veut au service :

    -  des citoyens responsables en quête d’informations, des responsables, politiques et autres, de la politique carcérale,
    -  des personnes, associations et institutions qui oeuvrent au sein des lieux de détention ou à l’extérieur dans la cadre de la problématique post-carcérale.



  • Relais Enfants-Parents asbl

    Le Relais Enfants-Parents est une asbl, indépendante de l’administration pénitentiaire, dont l’objectif est de favoriser le maintien de la relation entre un enfant et son parent détenu.

    L’équipe du Relais Enfants-Parents se donne pour mission de créer des espaces de réflexion et de rencontre, où enfants et parents vont pouvoir vivre une interaction relationnelle et émotionnelle.

    À la veille de l’anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant, le 19 novembre 2010, le Relais Enfants-Parents, qui fête ses 15 ans cette année, a organisé un colloque européen intitulé "Souffrances carcérales", regards croisés sur les liens enfants-parents en prison.

    Elle nous a invités à nous pencher sur l’article 9 de cette convention qui mentionne « le droit de l’enfant séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant ».

    On estime à 15 000 le nombre d’enfants concernés par l’incarcération d’un parent en Belgique et à 720 000 au sein de l’Union européenne.

    Le Relais Enfants-Parents veille au quotidien à ce que ces enfants ne soient pas oubliés et a souhaité nous réunir autour d’eux, de leurs parents incarcérés et de leurs familles pour entendre leur parole, leur témoignage, leur vécu. Nous avons aussi entendu les partenaires belges et étrangers qui gravitent autour de ces familles.

    Relais Enfants-Parents, Rue de Bordeaux 62 A - 1060 Bruxelles - Tel. : 02 534 88 13 - Fax : 02 534 88 15



  • WKF, Association Wake up Café - Libérez les talents !

    Les actions de WKF se répartissent dans le temps : de la prison à l’embauche, et après.

    En prison,

    WKF, en partenariat avec les SPIP et les services culturels, découvre des talents artistiques et culturels chez des personnes incarcérées , donne à chacun les moyens de travailler son talent et crée des événements qui mettent en avant chaque production afin de sensibiliser la société et le monde de l’entreprise à l’embauche de sortants de prison.

    Propose des ateliers artistiques et culturels dont l’objectif est de travailler sur l’estime de soi, et de faire émerger l’envie de se réinsérer, socialement et professionnellement, dans la société à leur sortie de prison.

    A la sortie de prison,

    WKF accompagne les ex-détenus dans leur recherche d’emploi, par des entretiens individuels, des rencontres régulières et un lien avec un réseau de partenaires sensibilisés et prêts à les employer.

    Après l’embauche,

    WKF continue d’accompagner les sortants de prison :
    -  rencontres entre wakers (wake up cafés),
    -  rencontres avec les bénévoles (wake up dîners)
    -  échanges avec les membres de l’équipe pendant les heures de bureaux sur la péniche.