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Recommandations du Dr D., psychiâtre comportemental
La colère ne résoud rien
Le simple art de bénir
Les quatre accords toltèques
Les 7 lois spirituelles du succès
Trois principes proposés par Avaaz pour nous changer nous-mêmes
     
   
   
 
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pour la qualité de la vie !
 
Recommandations du Dr D., psychiâtre comportemental
pour m’aider à guérir de la dépression (décembre 2004 - décembre 2008)

Le système immunitaire, qui permet de résister aux maladies, est moins efficace quand l’état psychique n’est pas bon. Ceci a été confirmé scientifiquement.

Il s’agit de vivre valablement (pas nécessairement "normalement) avec ce que j’ai reçu ou ce qui m’a manqué de mes parents. Le passé ne peut pas être réparé. Il faut faire l’état des lieux maintenant.

Il faut régler les problèmes avant d’espérer aller mieux.

En ce qui concerne les besoins vitaux, leur importance n’est pas la même pour tout le monde. Certaines personnes peuvent avoir trouvé un équilibre qu’il est dangereux de perturber. Il faut réévaluer, faire la différence entre une thérapie universelle et son application aux personnes. Il n’y a pas d’autoroute du bonheur.

Ne pas faire de généralisation : ce qui est bon, possible pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres. Les humains fonctionnent tous différemment.

Le médicament - qui doit être adéquat - facilite le rétablissement, m’aide à remplir mon réservoir d’énergie pour que je puisse trouver la force de m’occuper de moi. On ne peut pas enlever un plâtre tant que l’os n’est pas solide. Si j’effectue suffisamment de changements comportementaux, il est envisageable de supprimer la béquille chimique.

AU SUJET DES RELATIONS AVEC AUTRUI

Toute qualité poussée à l’extrême devient un défaut. Seule compte la qualité de la vie.

L’exception souffre de la différence. Les qualités de coeur sont rares. Mais personne n’est 100% mauvais. Essayer de voir les gens tels qu’ils sont et m’adapter. Il y a des défauts qui annihilent les qualités. Un seul défaut peut justifier la rupture d’une relation.

On peut rêver seul dans son petit coin. Mais avec les autres, il faut être affûté, ne pas rester au premier degré s’il est nécessaire de se protéger, d’acteur, devenir spectateur sans illusions.

En ce qui concerne les relations : sélectionner et créer un éventail. Une personne seule ne peut pas nous combler. Plusieurs personnes peuvent se compléter.

Attention aux fausses obligations ! Casser la routine, les rituels, les automatismes. Me poser la question de ce qui m’ennuie. Est-ce indispensable ? Réévaluer. Jeter ou moduler. Vérifier si cela fait plaisir. Faire ce qui me fait plaisir augmente mon capital positif. Il y a toujours quelque chose qui perturbe ou qui a perturbé si je ne suis pas bien. Une réaction peut être très différée.

La force de l’habitude, les contraintes sociales : si on passe outre trop souvent, c’est l’embardée. Attention aux choix qui me font souffrir, peu importe la motivation. Réfléchir à mon intégrité d’abord.

Agir comme je le sens, comme je l’entends, être vraie. Peu importe les réactions. C’est leur problème. M’accorder le droit d’être détendue quand je reçois des amis. Casser les anciens automatismes qui me mettent sous pression. Comment ? Tout filtrer, tout revoir. Me poser la question de savoir si c’est cela qui me convient à l’heure actuelle.

Si je donne, c’est OK mais ne pas attendre de retour. Ne rien attendre des autres. Moins on attend, moins on est déçu. Limiter ses attentes au réel, à ce qui est possible. Celui qui n’attend rien n’est jamais déçu. Il est content de recevoir quelque chose qu’il n’attendait pas. C’est comme une cerise sur le gâteau.

Faire barrage aux demandes d’aide financière en étant réaliste. Si je ne sais pas nager, je ne vais pas me jeter à l’eau pour sauver celui qui se noit. Cela fera deux noyés.

Ma souffrance ne va pas améliorer leur bien-être. L’amour n’est pas omnipotent ! Il faut accepter de ne pas pouvoir tout faire, accepter mon impuissance, accepter mes limites et m’adapter, adapter mon attitude, mon langage. Je ne suis plus ce que j’ai été. Accepter que je change, que j’évolue. Réévaluer. Le reconnaître et l’accepter est une question de survie.

On ne fait pas le bonheur des autres contre leur volonté. Chacun fait sa vie. "Vivre et laisser vivre." Ne pas me sentir obligée de me gérer et de gérer les autres en même temps. Pour pouvoir s’occuper des autres, il faut d’abord soi-même être bien et avoir de la réserve.

Pour changer : il faut : 1) vouloir changer 2) pouvoir changer (souplesse, adaptation). Si je sens sa résistance, laisser tomber car sinon je risque de renforcer cette résistance. Accepter l’autre tel qu’il est.

Arriver à garder ma distance, à ne pas intervenir dans ce qui n’est pas essentiel : je ne suis pas une éponge.

Attention à ne pas vibrer sur tout. Sélectionner. Sinon, lorsque quelque chose est réellement grave, quelle sera ma réation ? Je dois faire passer beaucoup de choses par un filtre cérébral en me posant la question de savoir si cela m’est ou non utile. Attention à la surinformation !

C’est positif de défendre ce qui me tient à coeur. Mais je dois gérer ma façon de m’exprimer ; diminuer le contexte émotionnel, travailler l’émotivité, préparer le discours. Au moment de la communication, il faut gérer calmement, ne pas perdre de vue l’objectif.

J’ai le droit d’avoir mon avis. Vérifier si je souffre ou non. Si une personne essaye de m’imposer sa version et de me culpabiliser, elle est partisane d’un monologue. Il faut prendre distance d’une telle personne.

Il est normal de réagir du moment que cela ne soit pas trop intense et que cela ne dure pas trop longtemps. Ne pas dramatiser.

Garder ma réceptivité émotionnelle pour les gens que j’aime, les proches, là où je suis efficace.

Accepter les conséquences de mon tempérament, rester moi-même mais en vérifier les conséquences.

Quand on ne connaît pas la personne, c’est normal qu’il y ait un flottement. Les stages sont techniques et non affectifs. Les "maîtres" ne sont pas là pour ça. C’est normal qu’ils se mettent sur la défensive.

Pour communiquer plus facilement : indiquer à mon interlocuteur dans quelle "chaîne" (comme à la TV) je suis. Si j’émets un message en FM et que mon interlocuteur est réglé sur les grandes ondes, il ne comprendra rien. Si j’émets en FM, regarder la réaction de l’autre. On peut imaginer qu’il préfère les grandes ondes aux FM.

Demander pardon doit correspondre à la question de savoir si j’ai volontairement voulu faire du mal. Pourquoi me sentir coupable si je n’ai rien fait qui mérite que je me sente coupable, s’il n’y a pas d’intention de faire quelque chose de négatif.

Dans le cas du renouvellement d’une relation : ne pas s’emballer prématurément pour ne pas risquer l’atterrissage brutal.

Sur le plan social, mondial, des catastrophes, etc., me protéger, doser l’énergie que je mobilise en fonction de son utilité, de son efficacité.

Je ne dois pas combler les manquements des autres, y compris financiers. L’égoïsme, c’est quand on est capable de le faire et qu’on ne le fait pas.

AU SUJET DE LA RELATION AVEC MOI-MEME

Bien m’aimer pour être motivée : cela ne fonctionne pas. D’abord bien fonctionner et je serai contente de moi. Mieux s’aimer soi-même est une conséquence de mon fonctionnement. Pour avoir envie de me faire du bien, je dois réaliser des choses positives pour moi et ainsi augmenter l’estime de moi. L’amour de soi est conditionnel (différent de aimer l’autre). Pour obtenir mon auto-satisfaction, ne pas mettre la barre trop haut. Noter ce qui est bon.

La boulimie : il faut s’entraîner à résister pour créer un automatisme. Il y a des zones dans le cerveau qui ne communiquent pas entre elles. Me motiver positivement en imaginant une nouvelle attitude.

Si la sexualité ne fonctionne pas bien, c’est le signe que la dépression n’est pas terminée.

S’il m’est difficile de savoir si j’ai vraiment envie de faire quelque chose, l’inconscient se manifeste et je dois en tenir compte. Ne pas forcer. Etre à l’écoute des signaux. Il allume des clignotants oranges : il ne faut pas les négliger. Feu rouge : Il faut s’arrêter. Sinon le plaisir est gâché par les éléments négatifs.

Idem en ce qui concerne le stress. La qualité de vie, c’est l’inconscient qui l’assure. Ne pas chercher à comprendre pourquoi. Le ressenti n’est pas à discuter, même pas avec soi-même. On peut essayer de le décoder si cela débouche sur une solution.

Ce qui vient de l’affectif, de l’émotionnel ne doit pas être "pensé". Tout ne doit pas être analysé. Exemples : voir un tableau, écouter la musique.

Me poser la question de savoir si je me sens bien ou non. C’est la sphère émotionnelle qui doit être satisfaite que j’aie raison ou non (c’est personnel).

Rechercher l’autonomie, ne jamais dépendre du dehors, ne pas créer de lien de dépendance. Ne pas attendre d’être reconnue par les autres. Ne pas attendre que cela vienne de l’extérieur. Il faut scier cette branche ! Etre fière de moi-même, cela suffit.

1ère raison du bénévolat : se faire plaisir. Pas d’intention mauvaise alors pourquoi me culpabiliser de m’être mal aimée ? Je ne suis pas une gestionnaire. On ne peut pas être bon(ne) en tout. Il faut déléguer, renoncer à ce qui ne me convient pas. Il s’ensuit un double plaisir : celui qui fait à ma place et moi qui ne le fait pas.

M’arrêter à ce que je peux contrôler.

Si je révèle publiquement des choses qui ne vont pas, je dois en accepter les conséquences.

Ne pas tout le temps tout dire à tout le monde ! JE SUIS SEULE sauf rares exceptions.

AU SUJET DE LA GESTION DE L’ENERGIE

Nous avons un capital d’énergie à gérer : doser mes énergies, rechercher le bon dosage ! La dépression fait que j’ai peu d’énergie disponible. Savoir de quelle énergie je dispose et ce que je peux faire avec cette énergie. Me poser la question de savoir si cette dépense d’énergie est nécessaire, utile, rentable pour moi, efficace, recentrer mes cibles, mes objectifs. Etre économe de mon énergie. Tout ce qu’on peut automatiser permet d’économiser l’énergie. Garder du capital d’énergie en réserve. Le bon dosage s’acquiert peu à peu. Il n’y a pas de règle universelle.

Il est normal qu’à mon âge, je sois plus vite fatiguée. La vieillesse n’est pas une maladie. Faire les choses à mon aise. Ne pas me presser. Ma santé est prioritaire.

L’énergie est un capital commun à toute la personne. On ne crée pas l’énergie. On la transfère. Si j’utilise mon énergie physiquement, il est possible que je n’en aie pas sur le plan intellectuel. Si je suis plus forte, c’est parce que je gaspille moins d’énergie. Si je suis fatiguée mentalement, cela indique un déséquilibre. Il faut me reposer et rechercher la cause. Veiller à moins me fatiguer physiquement.

Comment fixer les priorités ? Planifier, hiérarchiser, trier, renoncer. Décider, structurer, dominer la situation au lieu de me laisser dominer par elle. Pas d’excès ! Equilibre ! Comparer les satisfactions. Choisir ce qui apporte le plus de satisfaction. Vérifier si mon plaisir est plus grand que les contraintes. Et ceci est évolutif. Il faut réévaluer tout le temps. Ne pas se laisser coincer par des options anciennes.

Adopter avec la raison certains secteurs ; avec l’affectivité, certains autres.

Si je note ce que j’ai à faire, il me sera difficile de laisser faire le tri par mon insconscient. Si j’ai un projet et que je ne le fais pas parce que je ne l’ai pas noté, c’est que mon inconscient l’a décidé ainsi.

Structure : le bon dosage, ni trop rigide, ni trop mou. Au fur et à mesure de mes forces. Me l’imposer, afficher des pense-bêtes. Je suis dans une période de transition qui exige un effort, celui de bien utiliser mon énergie.

Gestion du temps : prévoir largement de manière à ne pas être stressée. Exemple : prévoir un tiers de temps en plus pour être à l’heure quelque part.

Un thérapeute comportemental part du principe que les gens assimilent des comportements. Les problèmes psychologiques, comme une phobie, peuvent, à cet égard, être désappris. Le thérapeute essaiera d’y parvenir en encourageant la personne à regarder ou à approcher une situation d’une manière différente, de sorte qu’elle puisse mieux vivre avec le problème. Extrait d’un article sur le "Décryptage du terme "psy" publié par Euromut.

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La colère ne résoud rien
Julos Beaucarne

Amis bien-aimés,

Ma Loulou est partie pour le pays de l’envers du décor. Un homme lui a donné 9 coups de poignard dans sa peau douce. C’est la société qui est malade, il nous faut la remettre d’aplomb et d’équerre par l’amour et l’amitié et la persuasion.

C’est l’histoire de mon petit amour à moi arrêté sur le seuil de ses 33 ans. Ne perdons pas courage ni vous, ni moi. Je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus de mes 2 chéris qui lui ressemblent.

Sans vous commander, je vous demande d’aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches, le monde est une triste boutique, les coeurs purs doivent se mettre ensemble pour l’embellir, il faut reboiser l’âme humaine.

Je resterai sur le pont, je resterai un jardinier, je cultiverai mes plantes de langage. A travers mes dires, vous retrouverez ma bien-aimée ; il n’est de vrai que l’amitié et l’amour.

Je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses. On doit manger chacun, dit-on, un sac de charbon pour aller en paradis. Ah comme j’aimerais qu’il y ait un paradis, comme ce serait doux les retrouvailles.

En attendant, à vous autres, mes amis de l’ici-bas, face à ce qui m’arrive, je prends la liberté, moi qui ne suis qu’un histrion, qu’un batteur de planches, qu’un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd’hui ; je pense de toutes mes forces qu’il faut s’aimer à tort et à travers.

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Le simple art de bénir
En guise de voeux pour 2011
Extrait de « Vivre sa spiritualité au quotidien » de Pierre PRADERVAND, Editions Jouvence

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.

En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.

En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. A l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à votre égard, répondez avec une bénédiction silencieuse. Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l’ignorance de leurs méfaits et détourne la flèche qui vous est adressée.

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement totalement et sans réserve aucune le bien illimité - pour les autres et les événements de la vie - en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur - et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier. Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un - encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui, soudain, perça les nuages de leur ciel et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

Quand dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse, vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, même si sa coupe peut vous sembler amère. Car cet événement que vous pensez être si indésirable, vous l’avez en fait suscité afin d’apprendre la leçon qui vous échapperait si vous hésitiez à le bénir. Les épreuves sont des bénédictions cachées, et des cohortes d’anges suivent leurs traces.

Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C’est activer la loi universelle de l’attraction qui, du fond de l’univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser et remplir la coupe de votre joie.

Quand vous passez devant une prison, bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté, leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel. Car on ne peut qu’être prisonnier de l’image qu’on a de soi-même, et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d’une prison, tout comme les citoyens d’un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée.

Quand vous passez devant un hôpital, bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé car même dans leur souffrance et leur maladie, cette plénitude attend simplement d’être découverte. Et quand vous voyez une personne en pleurs ou apparemment brisée par la vie, bénissez-la dans sa vitalité et sa joie, car les sens ne présentent que l’inverse de la splendeur et de la perfection ultimes que seul l’oeil intérieur peut percevoir.

Il est impossible de bénir et de juger en même temps. Alors, maintenez en vous ce désir de bénir comme une incessante résonance intérieure et comme une perpétuelle prière silencieuse, car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix et, un jour, vous découvrirez partout la face même de Dieu.

PS

Et par-dessus tout, n’oubliez pas de bénir cette personne merveilleuse, totalement belle dans sa vraie nature et si digne d’amour, que vous êtes.

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Les quatre accords toltèques
selon Don Miguel RUIZ
La voie de la liberté personnelle

publié dans "Poches Jouvence" - ISBN 978-2-88353-461-2

-  Que ta parole soit impeccable

Parle avec intégrité, ne dis que ce que tu penses. N’utilise pas la parole contre toi-même, ni pour médire sur autrui.

-  Quoi qu’il arrive, n’en fais pas une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font, n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque tu es immunisé contre cela, tu n’es plus victime de souffrances inutiles.

-  Ne fais pas de suppositions

Aie le courage de poser des questions et d’exprimer tes vrais désirs. Communiques clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul, cet accord peut transformer ta vie.

-  Fais toujours de ton mieux

Ton "mieux" change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, fais simplement de ton mieux et tu éviteras de te juger, de te culpabiliser et d’avoir des regrets.

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Les 7 lois spirituelles du succès
Par Deepak Chopra

Sur le site de méditationfrance :

Reconnu comme étant un pionnier dans le domaine de la médecine du corps et de l’esprit, le docteur indien Deepak Chopra est aussi celui qui a popularisé « les 7 lois spirituelles de succès » pour atteindre la maîtrise de soi et développer sa part de divin. Si vous avez des doutes, dîtes-vous que cela doit marcher puisque Deepak Chopra a eu lui-même un succès mondial à tous les niveaux !!!

Voici les 7 lois commentées par le Docteur Deepak Chopra et comment les mettre en pratique :

1ère Loi : Loi de Pure Potentialité

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Prendre l’habitude de méditer seul au moins deux fois par jour pendant 30 minutes à chaque fois.
-  Prendre le temps chaque jour de communiquer avec la Nature et de témoigner silencieusement de l’intelligence présente en toute chose vivante.
-  Pratiquer le non-jugement. Commencer la journée par cette résolution : "Aujourd’hui, je ne jugerai rien de ce qui arrivera" et s’y tenir.

2ème Loi : Loi du Don

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Prendre l’habitude de donner quelque chose à toutes les personnes que l’on rencontre. Ce peut être un don matériel (objet, argent...) ou spirituel (sourire, prière...).
-  Accepter avec gratitude tous les dons que l’on reçoit. Il peut s’agir de ceux de la Nature (lumière du soleil, chant des oiseaux, pluie d’automne) mais aussi des présents que d’autres personnes nous offrent, que ceux-ci aient une forme matérielle comme l’argent ou spirituelle comme un compliment ou une prière.
-  Prendre l’habitude de protéger la circulation de la richesse dans sa vie en donnant et en recevant les biens les plus précieux de l’existence : l’attention, l’affection, le respect et l’amour.

3ème Loi : Loi du Karma ou Loi de cause à effet

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Prendre l’habitude d’être témoin de ses choix. Le meilleur moyen de préparer le futur est en effet d’être totalement conscient du présent.
-  Chaque fois que l’on doit prendre une décision, se poser les deux questions suivantes : "Quelles sont les conséquences du choix que je suis en train de faire ?" et "Apportera t-il satisfaction et bonheur à moi-même comme à tous ceux qui en seront affectés ?"
-  Ecouter les réactions de son corps. Si le choix que l’on s’apprête à faire apporte du confort alors on pourra s’y abandonner. Dans le cas contraire, il est nécessaire de réexaminer les conséquences de son action.

4ème Loi : Loi du Moindre Effort

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Pratiquer l’abandon. Prendre l’habitude d’accepter les personnes, les évènements, les circonstances et les situations comme elles se présentent. Accepter les choses comme elles sont et non comme nous voudrions qu’elles soient.
-  Assumer la responsabilité de notre situation en face de tous les événements que nous considérons comme des problèmes. Ne blâmer personne, y compris nous-mêmes. Prendre conscience que tout problème constitue une opportunité déguisée.
-  Abandonner notre besoin de défendre notre point de vue. Rester ouvert à tous les points de vue sans chercher à s’attacher à un d’entre eux.

5ème Loi : Loi de l’Intention et du Désir

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Etablir une liste de tous ses désirs et se la remémorer régulièrement, notamment le soir avant de se coucher et le matin au réveil.
-  Confier ses désirs à la matrice de la création. Prendre conscience que si les choses ne se présentent pas comme prévu, c’est qu’il y a une raison à cela.
-  Prendre l’habitude de pratiquer la conscience du moment présent. - Accepter ce présent comme il vient et créer la manifestation du futur par son attention et ses désirs les plus profonds et les plus chers.

6ème Loi : Loi du détachement

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Prendre l’habitude d’offrir à soi-même comme à autrui la liberté d’être ce que l’on est. En ne cherchant pas à tout prix une solution à ses problèmes, on évitera de s’en créer d’autres.
-  Participer à tout avec un engagement détaché.
-  Accepter l’incertain parce que c’est le seul chemin vers la liberté.
-  Prendre l’habitude d’entrer dans le champ de tous les possibles et anticiper le bonheur de rester ouvert à une infinité de choix.

7ème Loi : Loi du Dharma ou but de la vie

Cette Loi se met en oeuvre en prenant les décisions suivantes :

-  Prendre l’habitude de nourrir avec amour le ou la déesse qui vit au plus profond de son âme.
-  Etablir une liste de ses talents particuliers, ce que l’on aime faire.
-  Se poser chaque jour les deux questions suivantes : "Comment puis-je aider ?" "Comment puis-je servir ?"

Extrait de Les 7 Lois spirituelles du succès par Deepak Chopra.

Noter : Deepak Chopra suggère de consacrer chaque jour de la semaine un moment pour la méditation et de se focaliser sur une loi : le dimanche la première loi, le lundi la deuxième loi et ainsi de suite jusqu’au samedi qui est dédié à la dernière loi.

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Trois principes proposés par Avaaz pour nous changer nous-mêmes


-  Faisons preuve de gentillesse et de respect

Nous ferons preuve de gentillesse et de respect envers nous-mêmes et les autres aussi souvent que possible. C’est tout-à-fait dans l’ordre du possible : tout le monde livre au moins une bataille dont nous ne savons probablement rien.

-  Tendons vers la sagesse

Nous ferons notre possible pour prendre les décisions justes, en nous écoutant et en écoutant attentivement les autres. Nous chercherons l’équilibre entre notre raison, notre coeur et nos intuitions dans une harmonie qui sonne juste.

-   Pratiquons la reconnaissance

Nous prendrons régulièrement le temps de penser à toutes les personnes et choses pour lesquelles nous éprouvons de la reconnaissance, parce que cela met les choses en perspective, dissout la négativité et nous aide à nous concentrer sur ce qui compte vraiment.

Notre communauté soutient avec une écrasante majorité ces trois grands principes qui peuvent nous aider à changer le monde en 2015.

Rejoignez les milliers de membres qui ont pris cette résolution envers eux-mêmes et partagez votre expérience et l’histoire de votre ’aventure intérieure’ sur notre chat en ligne. Quand nous serons 500 000 à avoir pris cet engagement, nous inviterons les dirigeants du monde entier à nous rejoindre et à trois reprises au cours de cette année, nous leur demanderons où ils en sont.

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