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    Sommaire de:
    "Sur le droit au bonheur et le bonheur tout court"
 
   
Les droits de l’homme d’un point de vue philosophique
BNB Bonheur National Brut, vous connaissez ?
Epidémie de bonheur
Voeux 2010
Sur la "visualisation positive"
Le droit d’être furieusement heureux
L’insertion sociale comme valeur centrale
La protection sociale dans une société d’alter-croissance
On va mesurer votre bonheur
Libres enfants de Summerhill
Matin magique
20 mars : Journée internationale du bonheur
Leur écologie et la nôtre
À quel point est-on satisfait de sa vie dans l’UE ?
Où vit-on le mieux en Wallonie
Comment mettre en place une politique du bonheur ?
Cerveau : le précunéus serait-il la zone du bonheur ?
La décroissance heureuse
     
   
   
 
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      Sur le droit au bonheur et le bonheur tout court
     
 
Les droits de l’homme d’un point de vue philosophique
Jeanne HERSCH
Je voudrais maintenant, avant de conclure, commenter brièvement le droit à la vie ; le droit à la santé ; le droit au bonheur ; l’interdiction du racisme ; le lien entre Droits de l’homme et Paix.

Le droit au bonheur

Mais ce respect même ne transforme pas l’être humain en un ange jouissant du bonheur et de la paix universelle. Je pense qu’un certain lyrisme est l’ennemi des Droits de l’homme. II en existe deux versions : l’une considère que leur mise en uvre équivaut à la réalisation durable du bonheur pour tous ; l’autre y voit l’instauration d’une paix universelle définitive.

Or les Droits de l’homme ne sont pas essentiellement au service du bonheur. Ce qu’ils présupposent, c’est que chaque homme soit désormais capable de vouloir et d’assumer sa liberté de sujet responsable. Il est vrai que tout homme souffre, plus ou moins consciemment, quand il est privé de sa possible liberté. Mais il ne s’ensuit pas nécessairement qu’il se sente heureux lorsqu’il l’assume. Dostoïevski disait déjà que la liberté est pour l’homme un fardeau presque insupportable. A plus forte raison les Droits ne signifient-ils pas que toutes les conditions du bonheur soient ou doivent être réalisées, - idée absurde et contraire à l’humaine condition, faite de manque, et de visée de ce qui manque, ce qui lui permet d’avoir un sens. Il est vrai - et nous l’avons déjà montré - que l’exercice de la liberté exige certaines conditions de non-contrainte, de non-crainte, de non-besoin trop immédiat. Mais cela n’équivaut nullement à un droit au bonheur. Et la proclamation d’un tel droit reviendrait à évacuer la racine absolue des Droits de l’homme.

Aussi faut-il faire preuve de beaucoup de discernement lorsqu’on se met à multiplier les "droits sociaux" et les "droits culturels". D’une part, on risque de noyer la racine vivante des Droits dans une philanthropie du bien-être. D’autre part, on risque de diluer l’exigence précise et le contrôle des droits fondamentaux dans la relativité floue des désirs, conditionnés par la finitude d’une situation donnée, et qui vont à l’infini.

L’interdiction absolue de la torture, du chantage, de l’emprisonnement ou de l’exécution arbitraires et sans véritable jugement, ne doit à aucun prix perdre sa radicalité, son impact moral, social, juridique et politique, par contagion avec l’approximation inévitable des droits sociaux et culturels. Ces derniers ne sont pas moins importants, mais ils s’inscrivent peu à peu dans la réalité. Les droits qui protègent directement l’intégrité de la conscience ne souffrent, en principe, pas de degrés. Leur violation devrait se heurter à un non absolu. La rhétorique de la "belle âme" (schöne Seele), arrogante et vaine, s’élance vers une perfection imaginaire ; elle méprise les distinctions et les limites de l’incarnation réelle dans le monde humain.

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BNB Bonheur National Brut, vous connaissez ?
Même si ce n’est pas une question neuve,... sauf que le BNB est proposé par le Roi du Bhoutan pour son pays. Des élections démocratiques ont eu lieu dans ce pays le 24 mars 2008.

Exprimé par un responsable du Bhoutan lors d’une émission-TV sur RTBF 2 à cette occasion :

Le développement doit avoir un sens. Ce sens, c’est celui du bonheur que chaque individu recherche. La condition du bonheur, c’est l’équilibre entre les aspects matériels et spirituels...

Voici quelques références sur le BNB trouvées sur Google :

Définition du BNB sur Wikipedia.

En guise de "trait-d’union"avec la théorie des besoins vitaux abordée sur ce site

"La mesure de notre consommation : un choix philosophique", article de Thérèse SNOY :

"Comment mesurer le BNB ?, article de André BABEAU, professeur émérite à l’Université de Paris-Dauphine :

On va mesurer votre bonheur !

Bonne découverte !

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Epidémie de bonheur
Texte d’un auteur inconnu transmis par une amie.

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.

L’OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d’individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

2 - Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l’un des symptômes les plus graves)

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne la disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d’amour.

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

7 - Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Ame, Non-duelle... Ëtre, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.

9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu’en critique ou en indifférent

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l’égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d’offrir au monde ses rêves d’un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.

Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l’un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l’esprit belliqueux et du besoin d’avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.

((((((((( Puisse l’amour rayonner en chacun de vous de la meilleure façon possible.

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Voeux 2010
Que 2010 voie votre bonheur renaître et grandir !
12 ingrédients pour une recette facile de bonheur :


-  prendre soin de soi à l’écoute de ses besoins, dormir assez, se reposer, boire de l’eau fraîche, manger légèrement et de tout avec plaisir
-  masser et être massé, s’hydrater
-  marcher dans la nature, courir, nager

-  retrouver l’enfant en soi, le clown, le magicien,
-  rire et sourire
-  rêver, inventer, créer, jouer, danser, chanter

-  rendre visite à la beauté
-  rester seul dans le silence
-  écouter de la musique

-  participer, partager, se donner selon ses capacités
-  être présent au coeur du monde souffrant
-  retrouver la vague de la vie et se laisser porter

et en guise d’illustration, ce merveilleux diapo...

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Sur la "visualisation positive"

Voici un article paru fin 2009 dans "Femmes d’Aujourd’hui, consacré au travail de Marie-Catherine(l’Ecole du bonheur)et quelques témoignages de résultats obtenus grâce à cette merveilleuse méthode.

Voici un lien pratique sur le net :

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Le droit d’être furieusement heureux

Imaginez que vous vous donnez le droit d’être furieusement heureux.
-  Oui, imaginez une seconde que vous n’êtes plus l’otage de vos peurs, que vous acceptez les vertiges de vos contradictions.
-  Imaginez que vos désirs gouvernent désormais votre existence, que vous avez réappris à jouer, à vous couler dans l’instant présent.
-  Imaginez que vous savez tout à coup être léger sans être jamais frivole.
-  Imaginez que vous êtes résolument libre, que vous avez rompu avec le rôle asphyxiant que vous croyez devoir vous imposer en société.
-  Vous avez quitté votre crainte d’être jugé.
-  Imaginez que votre besoin de faire vivre tous les personnages imprévisibles qui sommeillent en vous soit enfin à l’ordre du jour.
-  Imaginez que votre capacité d’émerveillement soit intacte, qu’un appétit tout neuf, virulent, éveille en vous mille désirs engourdis et autant d’espérances inassouvies.
-  Imaginez que vous allez devenir assez sage pour être enfin imprudent.
-  Imaginez que la traversée de vos gouffres ne vous inspire plus que de la joie.
Alexandre Jardin, Le zubial

Il suffit de l’imaginer pour y goûter, pour se remplir de sa magie, pour vibrer. Il suffit de l’imaginer pour entrouvrir la porte et oser, tout doucement, le laisser entrer. Il suffit de l’imaginer pour commencer à l’accepter comme une réelle possibilité et pour devenir, au fil du temps, la version de nous qui pourra le créer...

Transmis par "Matin Magique". Vous pouvez vous abonner (sans frais) et recevoir chaque matin votre propre copie !

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L’insertion sociale comme valeur centrale
Réflexion communiquée par Philippe DEFEYT

1. Une mise en perspective d’abord

Depuis la révolution néo-libérale commencée dans les années 80, l’état social actif (plus exactement ce qui est devenu l’état social actif) a centré sa politique sur l’insertion socioprofessionnelle. En fait, faudrait-il dire, surtout sur l’insertion professionnelle.

Mais que fait-on quand il n’y a pas assez d’emplois pour tous et quand, y en aurait-il assez, trop de personnes sont de toute manière « fort éloignées de l’emploi » ? Il y a des postes de travail qui ne trouvent pas de travailleur. Oui, c’est vrai, mais il y a, à l’échelle du pays, 10 fois plus de demandeurs que de postes à combler.

La question posée risque fort de rester d’actualité de très nombreuses années encore au vu des récentes projections du Bureau fédéral du Plan et des mesures d’austérité qui se préparent.

Il faudra bien que la société apporte d’autres réponses à cette réalité que le plan d’accompagnement des chômeurs et un accompagnateur pour 300 chômeurs au FOREM. 

2. L’insertion sociale comme valeur centrale

A fortiori dans un tel contexte, l’insertion sociale doit (re)devenir l’axe central des politiques sociales, éducatives et culturelles, non pas comme marchepied de l’insertion professionnelle mais comme valeur démocratique en soi.

Deux précisions :
-  L’insertion dont je parle ici est une insertion citoyenne, culturelle, sociale, bref une insertion complète, qui permet de vivre debout dans une société de plus en plus dure, de plus en plus compétitive mais une société qui offre aussi plein d’opportunités ;
-  Tant mieux, bien sûr, si l’insertion sociale permet de faciliter l’insertion professionnelle ; mais, pour beaucoup de personnes, l’insertion sociale n’est pas une garantie d’une insertion professionnelle plus facile pas plus que l’insertion professionnelle n’est suffisante pour construire une insertion sociale pleine et entière.

3. Quel(s) rôle(s) pour les CPAS et le FOREM ?

Dans les mois qui viennent, la question principale qui sera posée aux CPAS en matière d’insertion est très simple : quelle place nous donnera-t-on par rapport au FOREM et que nous demandera-t-on de faire pour aider le FOREM ?

La question peut se décliner en de multiples sous-questions. Par exemple : le « tri » que feront les travailleurs sociaux du FOREM au sein des personnes inscrites aura-t-il pour conséquence que le FOREM nous enverra, en plus grand nombre, des demandeurs d’emploi réputés plus fragiles ?

Inversément, quelle aide peut-on espérer de la part du FOREM pour tous les demandeurs d’emploi issus du CPAS (je rappelle qu’un quart d’entre eux seulement se retrouvent dans les statistiques des demandeurs d’emploi) ?

4. Les concurrences au sein de l’insertion On ne peut ignorer cette réalité. Les opérateurs d’insertion (en ce y compris en matière de formation) sont en concurrence. Pour les subsides d’abord (qui risquent de manquer dans les années d’austérité budgétaire qui s’annoncent), pour les aides à l’emploi ensuite. Mais les fonctionnements actuels organisent aussi des concurrences entre EFT (Entreprises de formation par le travail) et EI (Entreprises d’insertion), comme l’a bien montré le colloque de LST ce 20 mai à Namur. Parfois même il y a aussi des concurrences entre CPAS pour placer des Articles 60.

Tout cela n’est pas propice à un fonctionnement harmonieux et durablement efficace et efficient de toutes les structures qui, malgré les difficultés, se battent au quotidien pour plus et mieux d’insertion. De nouvelles règles, concertations et collaborations doivent voir le jour pour éviter que certaines formes d’insertion affaiblissent les intérêts des travailleurs, de tous les travailleurs mais aussi pour obtenir plus de résultats encore.

Conclusion

L’état social actif a centré sa politique sur l’insertion socioprofessionnelle. En fait, faudrait-il dire, surtout sur l’insertion professionnelle.

Or, que fait-on quand il n’y a pas assez d’emplois pour tous et quand, y en aurait-il assez, trop de personnes sont « fort éloignées de l’emploi » ?

Que fait-on aussi quand l’insertion professionnelle n’est pas suffisante pour garantir une insertion sociale, citoyenne ?

L’insertion sociale doit (re)devenir l’axe central des politiques sociales, éducatives et culturelles. Non pas comme marchepied de l’insertion professionnelle mais comme valeur démocratique en soi.

Philippe DEFEYT, Président du CPAS de Namur

081/337.301 - philippe.defeyt@cpasnamur.be

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La protection sociale dans une société d’alter-croissance
Philippe DEFEYT

Il y a au moins deux manières d’esquisser ce que pourrait être la protection sociale dans une société d’alter-croissance.

La première serait de s’inspirer des travaux de modélisation macroéconomique tels ceux faits par le Bureau fédéral du Plan. Certes, deux chercheurs au moins - Peter Victor et Tim Jackson - ont ici ouvert la voie. Mais ils n’ont fait que la débroussailler. De toute manière ce type de travaux ne donne jamais comme conclusions que ce qu’on a injecté dans le modèle.

L’autre approche vise à construire un projet à la rencontre de deux courants de pensées.
-  Un premier courant, qui a pris son essor à partir du milieu du XIXème siècle, s’interroge sur la protection sociale au sens large : sécurité sociale, assistance, lutte contre la pauvreté, les exclusions et les inégalités.
-  Un second courant de pensées, plus récent, est passé de la prise de conscience environnementale à la volonté de « redéfinir la prospérité », en passant par la critique de la croissance et de ses dégâts, sociaux et écologiques.

Le texte joint ambitionne de jeter des ponts entre ces deux ordres de préoccupations.

Il propose également 11 propositions pour une protection sociale renouvelée dans une société d’alter-croissance (voir pp. 9 à 11).

Sur le site de l’Institut pour un Développement Durable (IDD), archives avril 2011

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On va mesurer votre bonheur
Article publié par "Mondequibouge.be"

On entend de plus en plus parler du Bonheur National Brut, un concept duquel émanent toutes sortes d’initiatives tentant de mesurer le progrès d’une nation d’une manière plus holistique et prenant en compte des valeurs autres que celles strictement économiques. Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Et si on vous disait que le Gouvernement de votre pays souhaite, au moyen de différentes statistiques sociales, environnementales et économiques, mesurer votre bonheur, ça vous ferait quoi ? Et l’additionner à celui de votre voisin et de votre grand-tante, le comparer à celui d’un Américain ou d’un Cubain ? « Mais sur quoi seraient basées ces statistiques ? », demanderez-vous. Et bien sur toutes sortes de données subjectives et difficilement mesurables. La tâche semble presque impossible. Et pourtant ...

Le PIB, un indicateur qui n’est pas synonyme de bien-être

Dans nos sociétés « développées », où l’argent et la consommation sont rois, le progrès et le bien-être d’un pays sont généralement mesurés grâce à des indicateurs essentiellement économiques tels que le produit intérieur brut (PIB. Le hic, c’est que ces indicateurs ne tiennent compte que de l’aspect principalement productif et lucratif d’une activité. Explication : selon un effet pervers, appelé effet Kobe, une catastrophe naturelle est positive pour l’économie de par les travaux de reconstruction et de réfection qu’elle entraîne. Paradoxalement, le fait que cette catastrophe ait entraîné la mort, le dénuement et le malheur de milliers d’êtres humains n’entre pas en ligne de compte. Il n’y a donc aucune considération qualitative quant à l’orientation positive ou négative de ce qui est produit. De plus, malgré la croissance continue du PIB dans les pays industrialisés au cours des dernières décennies, les gens ne sont pas forcément plus heureux.

Des indicateurs alternatifs pour des exigences nouvelles

Depuis le début des années 90, des centres de recherche internationaux, des associations, des organisations internationales et des ONG, ont mis au point des indicateurs qui tentent principalement de prendre en compte deux types d’exigences : des exigences sociales et des exigences environnementales. Ils mesureraient par exemple des facteurs tels que la protection des ressources naturelles, le temps consacré à la famille, l’accès aux soins, le bénévolat, etc.

Parmi ces indicateurs alternatifs, citons, entre autres : l’Indice de Développement Humain des Nations Unies, qui est tout simplement la moyenne de trois indicateurs - le PIB par habitant, l’espérance de vie à la naissance et le niveau d’instruction. Mentionnons également les indicateurs européens d’inclusion sociale ou indicateurs de Laeken, qui sont des indicateurs en matière de pauvreté et d’exclusion sociale. Ou encore l’empreinte écologique, qui mesure l’espace dont un individu ou une population a besoin pour soutenir son mode de consommation ou son style de vie. Quand les économistes s’intéressent au bonheur

D’éminents économistes focalisent également leurs recherches sur l’étude du bonheur, cette « nouvelle science ». En 2005, Richard Layard , économiste et professeur à la London School of Economics, a publié un ouvrage qui s’intitule « Bonheur : les leçons d’une nouvelle science ». Dans ce livre, il redéfinit le bonheur et émet des recommandations aux hommes politiques. En outre, Alan Krueger et Daniel Kahneman, tous deux professeurs à l’université américaine de Princeton, co-lauréats du prix Nobel d’économie 2002 - excusez du peu - veulent lancer en 2006 un indice pour mesurer le bonheur parallèlement au calcul du PIB par habitant. Et actuellement, ils travaillent sur une enquête nationale visant à « donner une image plus précise du bien-être de la population que celle délivrée par les questionnaires standards existants ».

La sagesse bouddhiste comme inspiration

C’est en 1972 que le terme de Bonheur national brut (BNB) est utilisé pour la première fois, au Bhoutan, petit pays d’Asie situé entre l’Inde et la Chine. Le souverain éclairé de cette nation bouddhiste avait décidé que la priorité pour son pays serait la quête de ce Bonheur national brut. Tout un programme ! Selon le premier ministre bhoutanais, les quatre piliers du BNB sont :
-  le développement socio-économique équitable et durable ;
-  la préservation et la promotion des valeurs culturelles bhoutanaises ;
-  la défense de la nature ;
-  et la bonne gouvernance.

Depuis, l’idée a fait son chemin et deux conférences internationales ont été organisées sur le sujet. L’une au Bhoutan et l’autre au Canada, respectivement en février 2004 et en juin 2005. Toutes deux ont attiré de nombreux représentants venus de plusieurs pays et ont contribué à la mise au point d’indicateurs alternatifs.

A quand la prochaine réunion du G8 ou de l’OMC au Bouthan ?

Sources :
-  Article du Centre de recherche pour le développement international (site canadien) ;
-  Indice de progrès véritable - Atlantique (site canadien en anglais) ;
-  Institut pour un développement durable ;
-  « Et si on créait du Bonheur national brut ? », par Jean-Paul Marthoz, in Enjeux internationaux, N°9, troisième trimestre 2005 ;
-  « Vers le Bonheur national brut », par Thierry Thouvenot et Aurélien Boutaud, in L’Ecologiste, N° 13, vol. 5 N° 2, juil.-août-sept. 2004.

En ligne ici :avec des commentaires

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Libres enfants de Summerhill
a.s. Neill
Extrait du mot d’introduction par l’auteur

...

C’est parce que je crois que l’enfant difficile est presque toujours amené à l’être par les insuffisances de son milieu familial que je me permets de m’adresser aux parents.

Quel est le domaine de la psychologie ? Je suggère que c’est la guérison. Mais de quelle guérison s’agit-il ? Je ne veux pas être guéri de mes préférences pour l’orangé et le noir, ni de mon amour du tabac, ni de mon penchant pour la bière. Aucun éducateur n’a le droit de guérir un enfant de jouer du tambour. La seule guérison à laquelle on doive travailler, c’est celle du mal de l’âme (l’âme voulant dire ici le siège des émotions).

Un enfant difficile est un enfant malheureux. Il est en guerre contre lui-même et par contrecoup, avec le monde entier.

L’adulte difficile est logé à la même enseigne. Jamais un homme heureux n’a troublé la paix d’une réunion, prêché une guerre, ou lynché un noir. Aucune femme heureuse n’a jamais cherché noise à son mari ou à ses enfants. Jamais un homme heureux n’a commis un meurtre ou un vol. Jamais un patron heureux n’a fait peur à ses employés.

Tous les crimes, toutes les haines, toutes les guerres peuvent être ramenés au mal de l’âme. Je m’efforcerai dans cet ouvrage de montrer comment ce mal prend racine, comment il détruit des vies humaines et comment, par une éducation saine, on peut l’enrayer.

Plus que toute autre chose, cet ouvrage est l’histoire de Summerhill, un lieu où les enfants sont guéris de ce mal de l’âme et où, mieux encore, ils sont élevés dans la joie de vivre.

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Matin magique
« Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos. »
-  Li-Cam

On se demande parfois comment on peut bien être heureux malgré les difficultés qui présentent le bout de leur nez, malgré les injustices que l’on peut observer, malgré tous ces drames qui font l’actualité...

Or, la véritable question est plutôt : « Comment pouvons-nous ne PAS être heureux malgré tout ? ». Oui, comment pouvons-nous dire non à la paix lorsqu’on sait que l’avoir est la seule façon de la partager ? Comment pouvons-nous dire non à la joie - à cet alignement qui nous amène à être particulièrement vibrants, aimants, généreux et rempli de solutions inspirées - par solidarité pour ceux que l’on veut aider ? Comment pouvons-nous imaginer, ne serait-ce une seule seconde, que nous déconnecter de notre nature profonde puisse nous aider à relever les défis et à avancer ?

Le bonheur n’est pas le résultat, mais la clé pour y arriver.

Site de Matin Magique Merci !

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20 mars : Journée internationale du bonheur

20 mars : Journée internationale du bonheur. Il s’agit d’une résolution de l’ONU adoptée à l’unanimité le 28 juin 2012 par les 193 pays membres,"l’un des objectifs fondamentaux de l’être humain", selon le texte :

La poursuite du bonheur est un objectif fondamental de l’être humain !

Lors de la Réunion de haut niveau sur « Le bonheur et le bien-être : La définition d’un nouveau paradigme économique », le Secrétaire général a déclaré EN que le monde « a besoin d’un nouveau paradigme économique qui reconnaît la parité entre les trois piliers du développement durable. Les bien-être social, économique et environnemental sont indissociables. Ensemble, ils définissent le bonheur brut mondial ».

Organisée lors de la 66e session de l’Assemblée générale, la réunion a été convoquée à l’initiative du Bhoutan, un pays qui reconnaît la suprématie du bonheur national sur le revenu national depuis le début des années 1970 et a adopté l’indice du « Bonheur national brut (BNB) », un chiffre plus complet et representatif du niveau de vie réel que le Produit national brut (PNB).

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 20 mars Journée internationale du bonheur dans sa résolution 66/281 PDF du 12 juillet 2012. L’Organisation reconnait ainsi que le bonheur et le bien-être sont non seulement des aspirations universelles mais qu’ils devraient être pris en compte dans les objectifs politiques.

L’ONU invite les États Membres, les organisations internationales et régionales, ainsi que la société civile et le grand public à célébrer la Journée internationale du bonheur en organisant des activités éducatives et des campagnes de sensibilisation.

Dans le Journal Le Soir du 20 mars 2013, carte blanche signée Isabelle CASSIERS, Professeur à l’UCL, chercheur au FNRS et membre de l’Académie Royale de Belgique, actuellement en séjour de recherche au Bhoutan. Eléments de réflexion...

A l’occasion de la journée du 20 mars 2014, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a rappelé que les notions sœurs du bonheur et du bien-être occupent une place de plus en plus importante dans les discussions internationales sur le développement durable et l’avenir que nous souhaitons.

« Dans de nombreux pays, les discussions théoriques sur la qualité de vie ont laissé place à l’adoption de mesures législatives et politiques concrètes pour donner corps à ces notions. D’autres pays pourraient se laisser inspirer par ces bonnes pratiques afin que mesurer et quantifier le bien-être au sens large, et non le seul revenu national, deviennent une pratique universelle », a indiqué M. Ban dans son message pour la Journée.

Tout en reconnaissant que chacun peut avoir sa conception du bonheur, le chef de l’ONU a souligné que personne ne saurait contester qu’il signifie la fin des conflits et de la pauvreté et autres conditions déplorables dans lesquelles tant de nos semblables vivent.

« Le bonheur n’est ni futile ni un luxe. Il s’agit d’une aspiration profonde que tous les membres de la famille humaine partagent et dont personne ne devrait être privé. C’est cette aspiration que l’on perçoit en filigrane dans l’engagement solennel qui a été pris dans la Charte des Nations Unies de promouvoir la paix, la justice, les droits de l’homme, le progrès social et l’amélioration des conditions de vie », a expliqué le Secrétaire général.

« Il est désormais temps de concrétiser cette promesse par des actions internationales et nationales afin d’éradiquer la pauvreté, de promouvoir l’inclusion sociale et l’entente interculturelle, de donner aux gens les moyens de vivre décemment, de protéger l’environnement et de mettre en place les institutions nécessaires à une bonne gouvernance, sans quoi le bonheur et le bien-être humains ne seront que de vains mots », a-t-il ajouté.

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Leur écologie et la nôtre
André GORZ 1974

Voici le lien de l’article :sur le site d’InteEnvironnement Bruxelles et sur le site d’Ecorev, Revue critique d’Ecologie Politique.

Extrait :

Tant qu’on raisonnera dans les limites de cette civilisation inégalitaire, la croissance apparaîtra à la masse des gens comme la promesse - pourtant entièrement illusoire - qu’ils cesseront un jour d’être " sous-privilégiés", et la non-croissance comme leur condamnation à la médiocrité sans espoir. Aussi n’est ce pas tant à la croissance qu’il faut s’attaquer qu’à la mystification qu’elle entretient, à la dynamique des besoins croissants et toujours frustrés sur laquelle elle repose, à la compétition qu’elle organise en incitant les individus à vouloir, chacun, se hisser "au-dessus " des autres. La devise de cette société pourrait être : Ce qui est bon pour tous ne vaut rien. Tu ne seras respectable que si tu as " mieux " que les autres.

Et la conclusion :

C’est une utopie ? Ce peut être un programme. Car cette "utopie " correspond à la forme la plus avancée, et non la plus fruste, du socialisme : à une société sans bureaucratie, où le marché dépérit, où il y en a assez pour tous et où les gens sont individuellement et collectivement libres de façonner leur vie, de choisir ce qu’ils veulent faire et avoir en plus du nécessaire : une société où "le libre développement de tous serait à la fois le but et la condition du libre développement de chacun ". Marx dixit.

Ne manquez pas de lire tout l’article.

Voici la présentation d’un livre de André Gorz : "Misères du présent, richesse du possible (Galilée 1997). Intéressante réflexion notamment sur le travail.

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À quel point est-on satisfait de sa vie dans l’UE ?
Une nouvelle collecte de données multidimensionnelle

A l’occasion de la journée internationale du bonheur du 20 mars 2015

Voir aussi sur le site de la RTBF : "S’épanouir au travail"

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Où vit-on le mieux en Wallonie
La preuve que la richesse d’une commune ne fait pas toujours le bonheur de ses habitants...
Environnement, sécurité, mobilité, services, logement : Moustique présente le classement des localités wallonnes et bruxelloises où il fait le mieux vivre...

Voici les références de l’article publié en avril 2015

Des colonnes de chiffres, des additions, des soustractions. Cela suffit-il à dégager une sorte d’équation du bonheur ? Tournez la page et découvrez la position de votre commune dans notre classement des localités où il fait "le mieux vivre" en Wallonie ou dans la capitale. Une étude basée sur des critères économiques, relatifs à la sécurité, à l’environnement, à la cohésion sociale, à l’efficacité des services communaux, etc., mais qui a bénéficié d’un solide coup de pouce de votre part, puisque ce sont les internautes de Moustique qui ont aidé à leur élaboration.

Vous l’avez d’ailleurs peut-être remarqué, ce genre de classement centré sur la qualité de vie et non plus la froide retranscription des différences de PIB est de plus en plus répandu. On a pu lire récemment, par exemple, que Bruxelles était la 22eville du monde où il faisait bon vivre. Ou que les Belges étaient sixièmes sur une échelle du bonheur classant l’ensemble des Européens. Plus qu’une mode, on peut réellement parler de tendance. Même la très sérieuse Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), s’y est convertie, depuis qu’elle publie régulièrement son indicateur du "vivre mieux".

Dans un instant, vous sauterez donc peut-être de joie à l’idée que, statistiquement parlant, vous vivez au paradis sur terre. Ou vous vous morfondrez au vu du piètre classement qu’obtient le lieu d’élection de votre chez-vous.

Dans ce dernier cas, rassurez-vous : les statistiques n’ont pas de cœur. Elles ne mesureront jamais le coefficient d’attachement à votre village, la chaleur humaine de vos chers voisins ou le sourire de votre boulangère.

DU BONHEUR COULE SOUS TROIS-PONTS

En Région wallonne, la palme revient à Trois-Ponts, la commune la moins peuplée de la province de Liège (2.550 habitants).

Systématiquement bien classée dans l’ensemble des catégories retenues par notre étude, elle doit son classement à la qualité de ses services publics (7e), de son cadre environnemental (8e) et de son bilan de santé (15e). On remarquera aussi que Trois-Ponts, bien que rurale, n’est pas trop pénalisée dans les classements concernant l’accès aux commerces (105e) ou la mobilité (114e), à l’inverse de beaucoup d’autres coins de notre riante campagne.

Ces caractéristiques, Trois-Ponts les partage avec bon nombre de communes voisines de l’arrondissement de Verviers. Plusieurs de celles-ci, notamment celles de la région des cantons de l’Est, se comportent en effet très bien dans plusieurs catégories clés : "Logement", "Environnement" (niveau de pollution, présence d’espace verts, etc.) ou "Sécurité" (nombre de délits et statistiques relatives à la sécurité routière).

Mieux encore, les communes appartenant à l’arrondissement de Verviers occupent les cinq premières places de la catégorie "Pouvoir d’achat" (revenus disponibles mais aussi inégalités au sein de la commune) et les quatre premières de la catégorie "Emploi" (taux d’emploi, taux de chômage, etc.). Pas étonnant donc de retrouver Bütgenbach et Saint-Vith dans le top 5 du classement général.

La plupart des autres places du top 10 sont revendiquées par la province de Luxembourg pour des raisons similaires : il s’agit de communes vertes, aisées, mais affichant néanmoins une bonne cohésion sociale.

Fait remarquable, dans ce top 10, il n’y a que la commune d’Esneux, en périphérie de Liège, qui ne soit ni issue de l’arrondissement de Verviers, ni de la province de Luxembourg.

Yvoir, à la quinzième place, est ainsi la première commune de la province de Namur à figurer dans le classement.

Pour le Brabant wallon, Ottignies-Louvain-la-Neuve n’apparaît qu’à la 33eplace. C’est d’ailleurs la mieux classée des 14 villes wallonnes comptant plus de 30.000 habitants. Et de loin.

Ville ou campagne ? Eternel débat. Nous ne prétendons pas l’avoir tranché mais, dans notre classement, c’est assez clair.

Après Ottignies-Louvain-la-Neuve, Namur n’apparaît qu’à la 73eplace. Tandis que la plupart des autres "grands" naviguent au-delà de la 200eplace.

Le classement des quatre principales villes wallonnes s’établit d’ailleurs comme suit : Namur (73eau général), devant Mons (223e), puis Liège (249e) et, enfin, Charleroi (267e).

Liste des communes à la suite de l’article du Moustique.

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Comment mettre en place une politique du bonheur ?
La voie danoise du bonheur
Extrait de l’Obs avec Rue89
Voici l’article :

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Cerveau : le précunéus serait-il la zone du bonheur ?
En utilisant l’IRM (Imagerie par résonance magnétique), une équipe de scientifiques japonais a localisé chez des volontaires une zone cérébrale du cerveau appelée précunéus et impliquée dans le ressenti du bonheur.

Savons-nous ce qu’est réellement le bonheur et surtout, où il se situe  ? C’est pour répondre à cette question universelle que Waturu Sato, chercheur à l’université de Kyoto et son équipe, ont travaillé sur le sujet. Ils ont découvert que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des évènements de la vie devenait active au sein du précunéus, une zone du lobe pariétal. D’un point de vue neurologique, le bonheur peut être considéré comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense selon les personnes. Les psychologues ont déjà cherché à en déceler les mécanismes. Ils restent mal connus, en particulier des neurologues qui, jusqu’à présent, n’étaient pas encore vraiment parvenus à identifier avec précision les structures cérébrales impliquées.

Les neuroscientifiques de l’équipe du docteur Sato ont donc utilisé l’IRM pour analyser le cerveau de 51 participants et mesurer leur bonheur subjectif ainsi que le ressenti de leurs émotions. Ils ont cherché à évaluer deux principaux paramètres : une composante émotionnelle et une composante cognitive. Pour cela, ils ont soumis les participants à un questionnaire afin de savoir s’ils étaient heureux ou pas, mais aussi de déterminer l’intensité de leurs émotions et connaître le degré de satisfaction personnelle de chacun liée à son existence.

Plus on est heureux, plus le précunéus est gros

Leur analyse, publiée dans la revue Scientific Reports du 20 novembre 2015, indique que les participants ayant obtenu le meilleur score de bonheur présentaient plus de matière grise dans le précunéus, une zone de la face interne du lobe pariétal dans le cortex cérébral, que ceux qui étaient moins heureux dans leur vie.

Les chercheurs ont également pu constater que l’intensité des émotions positives ou négatives et la satisfaction de vie étaient associées dans cette même région cérébrale. Ils en ont conclu que le précunéus des personnes heureuses ou ayant tendance à ressentir les émotions de façon positive et de manière plus intense, était plus volumineux. Ces mêmes participants ressentaient également le sentiment de tristesse à une moindre intensité, constatent-ils.

« Différents travaux ont déjà montré que la méditation peut augmenter la masse de matière grise dans le précunéus. Ce nouvel aperçu qui nous indique où le bonheur se produit dans le cerveau sera utile pour concevoir des programmes du bonheur fondés sur la recherche scientifique », conclut Waturu Sato.

Lors de son fonctionnement, le cerveau émet des ondes cérébrales qu’il est possible de capter avec des électrodes. Une fois analysées, elles peuvent offrir des informations sur l’état ou les mouvements d’un patient. Ces signaux sont-ils universels ou propres à chacun ? Futura-Sciences a interviewé, lors de son intervention à TEDxCannes, Maureen Clerc, chercheuse à l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique) pour en savoir plus.

Voici le lien avec l’article (Futura Science) et la vidéo

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La décroissance heureuse
selon Maurizio Pallante

Né à Rome en 1947, Maurizio Pallante fut très actif dans le mouvement environnementaliste et figura parmi les promoteurs du parti des Verts en Italie. C’est pourtant la conjugaison des approches écologique et technologique qui l’amena à conclure à la nécessité d’éliminer la part de gaspillage qui croît dans nos sociétés. Ainsi construisit-il progressivement son discours sur la décroissance...

Par Dominique Parizel

A lire sur le site de Nature et Progrès :

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