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    Sommaire de:
    "Autour et à propos des besoins vitaux"
 
   
L’estime de soi, recherche de repères théoriques
Ton bien-être est aussi le mien
Les fonctions du Moi-peau. Tableau synthétique.
Vols en magasin
Privation matérielle ?
J’apprivoise mon stress
Trois approches théoriques du bien-être
En guise d’inspiration pour les professeurs
La vie est belle !... Mais si !...
5 besoins relationnels et 6 blessures archaïques
Le droit humain à l’eau mis en danger
Moi, Greta T., 30 ans, en grève de la consommation pendant un an
La douleur, un message physique, émotionnel, spirituel
22 mars : Journée mondiale de l’eau
A voir et revoir surtout par les personnes qui souffrent de manque d’estime de soi
Le coeur, maître du cerveau !
Le mythe des trois cerveaux
La colère est une énergie disponible et constructive
A Rennes, l’eau redevient un bien commun !
     
   
   
 
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      Autour et à propos des besoins vitaux
     
Des textes documentaires ou pédagogiques relatifs aux besoins vitaux...
 
L’estime de soi, recherche de repères théoriques
Service Education pour la Santé de la Croix Rouge de Belgique
1998, 32 pages
Ce document constitue la partie théorique d’une recherche inspirée par la mise en oeuvre d’un programme original de promotion de la santé : le Réseau Européen d’Ecoles en Santé (REES) ; à relever entre autres : la référence à la pyramide des besoins de A. MASLOW.

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Ton bien-être est aussi le mien
UNICEF
Bruxelles, De Boeck, 1996, 63 pages
Il ne s’agit pas d’une étude scientifique. A retenir cependant notamment le jeu : "A la découverte des besoins fondamentaux".

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Les fonctions du Moi-peau. Tableau synthétique.
Les citations sont extraites de D. ANZIEU (1923-1999), Le Moi-Peau, DUNOD, 1985
Ecrit par Yann Leroux le 25-11-2004

Article trouvé sur le site "Psyapsy"

Maintenance

De même que la peau remplit une fonction de soutènement du squelette et des muscles, de même le Moi-peau remplit une fonction de maintenance du psychisme. La fonction biologique est exercée par ce que Winnicott (1962, p. 12-13) a appelé le holding, c’est-à-dire par la façon dont la mère soutient le corps du bébé. La fonction psychique se développe par intériorisation du holding maternel. Le Moi-peau est une partie de la mère - particulièrement ses mains - qui a été intériorisée et qui maintient le psychisme en état de fonctionner, du moins pendant la veille, tout comme la mère maintient en ce même temps le corps du bébé dans un état d’unité et de solidité. L’appui externe sur le corps maternel conduit le bébé à acquérir l’appuis interne sur sa colonne vertébrale, comme arête solide permettant de se redresser. Un des noyaux anticipateurs du Je consiste en la sensation-image d’un phallus interne maternel ou plus généralement parental qui assure l’espace mental en voie de se constituer un premier axe, de l’ordre de la verticalité et de la lutte contre la pesanteur, et qui prépare l’expérience d’avoir une vie psychique à soi. C’est en s’adossant à cet axe que le Moi peut mettre en œuvre les mécanismes de défense les plus archaïques, comme le clivage et l’identification projective. Mais il ne peut s’adosser à ce support en toute sécurité que s’il est sûr d’avoir par son corps des zones de contact étroit et stable,avec la peau, les muscles, et les paumes de la mère (et des personnes de son environnement primaire) et, à la périphérie de son psychisme, un encerclement réciproque par le psychisme de la mère (ce que Sami-Ali, (1974) a dénommé « inclusion mutuelle ». p. 121-122

Contenance

A la peau qui recouvre la surface entière du corps et dans laquelle sont insérés tous les organes des sens externes répond la fonction contenante du Moi-peau. Cette fonction est exercée principalement par le handling maternel. La sensation-image de la peau comme sac est éveillée, chez le tout-petit, par les soins du corps appropriés a ses besoins que lui procure la mère. Le Moi-peau comme représentation psychique émerge des jeux entre le corps de la mère et le corps de l’enfant ainsi que des réponses apportées par la mère aux sensations et aux émotions du bébé, réponses gestuelles et vocales, car l’enveloppe sonore redouble alors l’enveloppe tactile, réponses à caractère circulaire où les écholalies et les échopraxies de l’un imitent celles de l’autre, réponses qui permettent au tout-petit d’éprouver progressivement ces sensations et ces émotions à son propre compte sans se sentir détruit.

R. Kaës (1979a) distingue deux aspects de cette fonction. Le « contenant » proprement dit, stable, immobile, s’offre en réceptacle passif au dépôt des sensations-images-affects du bébé, ainsi neutralisées et conservées. Le « conteneur » correspond à l’aspect actif, à la rêverie maternelle selon Bion, à l’identification projective, à l’exercice de la fonciton alpha qui élabore, transforme et restitue à l’intéressé ses sensations-images-affects rendues représentables.p. 124

Echec : « A la carence de cette fonction conteneur du Moi-peau répondent deux formes d’angoisse. L’angoisse d’une excitation pulsionnelle diffuse, permanente, éparse, non localisable, non identifiable, non apaisable, traduit une topographie psychique constituée d’un noyau sans écorce ; l’individu cherche une écorce substitutive dans la douleur physique ou dans l’angoisse psychique : il s’enveloppe dans la souffrance. Dans le second cas, l’enveloppe existe, mais sa continuité est interrompue par des trous. C’est un Moi-peau passoire ; les pensées, les souvenirs, sont difficilement conservés ; ils fuient (voir ci-dessus l’observation d’Eléonore, p. 88). L’angoisse est considérable d’avoir un intérieur qui se vide, tout particulièrement de l’agressivité nécessaire à toute affirmation de soi. Ces trous psychiques peuvent trouver à s’étayer sur les pores de la peau »

Pare-excitation

La couche superficielle de l’épiderme protège la couche sensible de celui-ci (celle où se trouvent les terminaisons libres des nerfs et des corpuscules du toucher) et l’organisme en général contre les agressions physiques, les radiations, l’excès de stimulations. Dès l’ « Esquisse d’une psychologie scientifique » de 1895, Freud avait, parallèlement, reconnu au Moi une fonction de pare-excitation. Dans la « Notice sur le Bloc magique » (1925), il énonce bien que le Moi (tel l’épiderme : mais Freud toutefois n’apporte pas cette précision) présente une structure en double feuillet. Dans l’ « Esquisse » de 1895, Freud laisse entendre que la mère sert de pare-excitation au bébé, et cela - c’est moi qui l’ajoute - jusqu’à ce que le Moi en croissance de celui-ci trouve sur sa propre peau un étayage suffisant pour assumer cette focnction. D’une façon générale, le Moi-peau est une structure virtuelle à la naissance, et qui s’actualise au cours de la relation entre le nourrisson et l’environnement primaire ; l’origine lointaine de cette structure remonterait à l’apparition même des organismes vivants. p. 125

Echec :

Frances Tustin (1972) a décrit les deux images du corps qui appartiennent respectivement à l’autisme primaire et secondaire : le Moi-poulpe (quand aucune fonction du Moi-peau n’est acquise, ni celles du support, ni de contenant, ni de pare-excitation et que le double feuillet n’est pas ébauché), le Moi-crustacé, avec une carapace rigide qui remplace le conteneur absent et interdit aux fonctions suivantes du Moi-peau de s’enclencher. p. 126

Individuation du Soi

... le Moi-peau assure une fonction d’individuation du Soi, qui apporte à celui-ci le sentiment d’être un être unique. p. 126

Echec :

L’angoisse, décrite par Freud (1919) de l’ « inquiétante étrangeté » est liée à une menace visant l’individualité du Soi par affaiblissement du sentiment des frontières de celui-ci. p. 126

Intersensorialité

Le Moi-peau est une surface psychique qui relie entre elles les sensations de diverses natures et qui les faire ressortir comme figures sur ce fond originaire qu’est l’enveloppe tactile : c’est la fonction d’intersensorialité du Moi-peau qui aboutit à la constitution d’un « sens commun » (le sensorium commune de la philosophie médiévale) dont la référence de base se fait toujours au toucher. p. 127

Echec :

A la carence de cette fonction répondent l’angoisse de morcellement du corps, plus précisément celle de démantèlement (Meltzer, 1975), c’est-à-dire d’un fonctionnement indépendant, anarchique, des divers organes des sens.p. 127

Soutien de l’excitation sexuelle

Le Moi-peau remplit la fonction de surface de soutien de l’excitation sexuelle, surface sur laquelle, en cas de développement normal, des zones érogènes peuvent être localisées, la différence des sexes reconnues et leur complémentarité désirée. p 127

Echec :

Si l’investissement de la peau est plus narcissique que libidinal, l’enveloppe d’excitation peut être remplacée par une enveloppe narcissique, brillante, censée rendre son possesseur invulnérable, immortel et héroïque.

Si le soutien de l’excitation sexuelle n’est pas assuré, l’individu devenu adulte ne se sent pas en sécurité suffisante pour s’engager dans une relation sexuelle complète aboutissant à une satisfaction génitale mutuelle.

Si les excroissances et les orifices sexuels sont le lieu d’expériences algogènes plutôt qu’érogènes, la figuration d’un Moi-peau troué se trouve renforcée, l’angoisse persécutive majorée, la prédisposition accrue aux perversions sexuelles visant à inverser la douleur en plaisir.

Recharge libidinale

A la peau comme surface de stimulation permanente du tonus sensori-moteur par les excitations externes répond la fonction du Moi-peau de recharge libidinale du fonctionnement psychique, de maintien de la tension énergétique interne et de sa répartition intégrale entre les sous-systèmes psychiques (cf les « barrières de contact » de l’ « Esquisse » freudienne de 1895). p. 128

Echec :

Les ratés de cette fonction produisent deux types d’angoisse antagonistes : l’angoisse de l’explosion de l’appareil psychique sous l’effet de la surcharge d’excitation (la crise épileptique par exemple, cf. H. Beauchesne, 1980) ; l’angoisse du Nirvâna, c’est-à-dire l’angoisse devant ce qui serait l’accomplissement du désir d’une réduction de la tension à zéro. p. 128

Inscription des traces sensorielles

Le Moi-peau remplit une fonction d’inscription des traces sensorielles tactiles, fonction de pictogramme selon Piera Castoriadis-Aulagnier (1975), de bouclier de Persée renvoyant en miroir une image de la réalité selon F. Pasche (1971). Cette fonction est renforcée par l’environnement maternel dans la mesure ou il remplit son rôle de « présentation de l’objet » (Winnicott, 1962) auprès du tout-petit.

Cette fonction du Moi-peau se développe par un double appui, biologique et social.
-  Biologique : un premier dessin de la réalité s’imprime sur la peau.
-  Social : l’appartenance d’un individu à un groupe social se marque par des incisions, scarifications, peintures, tatouages, maquillages, coiffures et leurs doublets que sont les vêtements. Le Moi-peau est le parchemin originaire, qui conserve, à la manière d’un palimpseste les brouillons raturés, grattés surchargés, d’une écriture « originaire » préverbale faite de traces cutanées. p. 128

Echec :

Une première forme d’angoisse relative à cette fonction est d’être marquée à la surface du corps et du Moi par des inscriptions infamantes et indélébiles provenant du Surmoi (les rougeurs, l’eczéma, les blessures symboliques selon Bettelheim (1954), la machine de la Colonie pénitentiaire de Kafka (1914-1919) qui grave sur la peau du condamné en lettres gothiques, jusqu’à ce que mort s’ensuive, l’article du code qu’il a transgressé). L’angoisse inverse porte soit sur le danger d’effacement des inscriptions sous l’effet de leur surcharge soit sur la perte de la capacité de fixer des traces, dans le sommeil par exemple. p. 129

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Vols en magasin
Extrait d’un communiqué de presse du CRIOC (19 octobre 2010)

...

Selon le "Center for retail research", établi à Londres. L’organisation indépendante est spécialisée dans la recherche et le conseil pour le secteur du commerce et de la distribution. Depuis 2001, le centre récolte les données confidentielles des magasins en ce qui concerne les vols en tout genre, qu’ils soient l’œuvre des clients (vols à l’étalage), du personnel, des fournisseurs ou encore qu’il s’agisse d’erreurs internes. ...

Les articles les plus volés dans les commerces européens varient selon les secteurs d’activité : lames de rasoir, piles, viandes et poissons de luxe, alimentation bébé et DVD/CD pour le quinté de tête des supermarchés. Les viandes et fromages haut de gamme connaissent un taux de vol de deux à quatre fois plus élevé que la moyenne...

L’habillement et la beauté/pharmacie (produits de rasage, parfums et rouges à lèvres) ne sont pas en reste, mais le secteur du bricolage, mondialement, arrive en tête devant ces deux derniers.

En Europe, le trio de tête des secteurs les plus soumis aux vols diffère quelque peu : habillement d’abord, suivi de l’alimentation et du bricolage. Les vins et alcools sont actuellement les produits les moins sensibles, ce qui s’explique sans doute par une protection accrue. Il en va de même des articles électriques et de sport.

..., un mot des arrestations : selon les données de l’enquête mondiale ; 6,2 millions de voleurs ont été coincés, en augmentation de 389.000 personnes. Une bonne moitié ; 3,2 millions, l’a été en Europe, où la prévention des vols et le renforcement de la sécurité a coûté 8,3 milliards d’euros en 2010 aux commerces (566 millions d’euros de plus qu’en 2009)

En général, on observe des pics pendant des périodes de faible activité économique, conclut le centre britannique.

Contacts au CRIOC : Service presse : Sylvie Mejblum, 02/547.06.04

Site : - E-mail : presse@crioc.be

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Privation matérielle ?
Le CRIOC (commentaire ci-dessous)a mis en place un indicateur de privation matérielle qui permet d’identifier les privations dont les consommateurs sont victimes aujourd’hui. Cette étude date de 2011 et n’est plus accessible aujourd’hui. Mais la réflexion qu’elle a suscitée reste d’actualité.


-  Quelle est la situation financière des consommateurs belges ?
-  Quelles sont les privations dont les consommateurs sont victimes ?
-  Quels sont les biens et services auxquels ils ont accès ?
-  Quels sont les consommateurs les plus touchés ?

Commentaire en relation avec les besoins vitaux (en italique, étude du CRIOC, en écriture normale, mon commentaire) :

L’indicateur de privation mis en place prend en compte les neuf paramètres suivants :

-  La possibilité de faire face à des dépenses imprévues

Il s’agit de moyens matériels, pour quelles dépenses ?

- La possibilité de manger plus de 4 fois par semaine un repas à base de viande, de poisson, d’oeufs ou équivalent végétarien

L’équivalent végétarien est très économique et suffisant. J’admets que tout le monde ne doit pas être obligé de manger végétarien. La possibilité de choix est d’ailleurs inscrite dans les droits des consommateurs.

- La possibilité de chauffer convenablement son logement

Ce qui est besoin vital est le maintien de sa température corporelle.

- La possibilité de partir au moins, chaque année, une semaine en vacances hors de son domicile

Pour remplir quels besoins vitaux ?

D’une précédente étude du CRIOC, on peut extraire :

Les vacances idéales ?

Farniente, détente, tranquillité d’esprit : voici ce que recherchent plus de 9 francophones sur 10. La convivialité, en famille ou entre amis, attire 8 consommateurs sur 10. Viennent ensuite la lecture, la découverte de nouvelles cultures, le dépaysement et le sport...

Traduction en besoins vitaux :

repos, plaisir, contacts, nourriture intellectuelle et spirituelle, exercices physiques...

Jadis, les Ecoles de Consommateurs de Lille ont travaillé avec des milieux précarisés sur leurs rêves de vacances.

Quatre colonnes :
-  rêves de vacances ;
-  quels besoins vitaux ces vacances sont-elles censées satisfaire ? ;
-  de quel budget je dispose ?
-  comment vais-je satisfaire ces besoins vitaux avec mon budget ?

Des vacances très satisfaisantes ont été organisées sur place !

- La possibilité de disposer d’une réserve financière qui permet d’éviter les retards de paiement en matière de loyers, de paiement et de crédit

Oui, il s’agit d’une nécessité une fois que les dépenses sont engagées. On sait que les loyers sont excessifs. Quant aux autres dépenses, a-t-on appris à être prévoyant lors de l’établissement de son budget ?

- La possibilité d’acheter une voiture personnelle

La voiture n’est pas un besoin vital mais une manière de remplir des besoins vitaux. Lesquels ? N’est-ce vraiment pas possible avec les moyens financiers dont on dispose de les satisfaire autrement ?

- La possibilité de posséder une télévision

Idem

- La possibilité d’avoir un téléphone

La sécurité procurée par le téléphone devrait être résolue par les services sociaux. Si l’on doit se priver d’un téléphone, alors, cette privation indique un état de précarité qui a déjà touché d’autres besoins vitaux. Lesquels ?

- La possibilité d’avoir un lave-linge

Il existe des lavoirs publics accessibles : si le lavoir n’est accessible qu’en voiture et qu’on n’en dispose pas, peut-être peut-on entrer dans un "système d’échange de services" (SEL) ?

Le CRIOC, Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs, a été dissous et remplacé par l’AB-reoc, association belge de recherche et d’expertise des organisations de consommateur. cf l’article du journal Le Soir du 10 juin 2015

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J’apprivoise mon stress
Par LEXPRESS.fr, publié le 13/04/2006

Apprendre à rester zen face aux aléas du travail ? C’est possible, grâce à des exercices appropriés, même en quelques jours. L’Express a fait le test

« Ce n’est pas un stage comme les autres » que nous nous apprêtons à suivre, prévient la formatrice, Martine Favreau, psychologue de 35 ans environ. La plaquette promet en effet de nous apprendre en quatre jours à « gérer notre stress efficacement et pour longtemps », grâce à une pédagogie « impliquante, harmonieuse et complète ». Rien de moins !

L’expérience est décrite. Lors de ce stage, la référence à la théorie des besoins vitaux de Marge REDDINGTON sera évoquée.

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Trois approches théoriques du bien-être
Projet Wellbebe de l’IDD (Institut pour le Développement Durable), l’ULB et la Région Wallonne

* L’approche par "capabilités" développée par le prix Nobel d’économie(1998), Amartya Sen ;

* L’approche par la santé, l’espérance de vie et le stress ;

* L’approche par les besoins par MASLOW (5 catégories de besoins) et Manfred Max-Neef, économiste chilien, qui suggère de travailler sur base de 9 besoins.

cf l’article :

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En guise d’inspiration pour les professeurs
s’ils souhaitent favoriser chez leurs élèves l’estime de soi et les bonnes relations...
C’est une très belle histoire, elle vaut la peine que l’on réfléchisse sur notre relation avec les autres.

Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

Puis, elle leur dit de penser à ce qu’ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté de chacun des noms. Cela pris toute une heure jusqu’à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.

Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrites au sujet de chacun.

Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Peu de temps après, tous souriaient. « Vraiment ? » entendait-on chuchoter... « Je ne savais pas que j’avais de l’importance pour quelqu’un ! « Je ne savais pas que les autres m’aimaient tant » étaient les commentaires que l’on entendait dans la salle de classe.

Personne ne parla plus jamais de cette liste. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n’avait pas d’importance. L’exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d’eux-mêmes et des autres.

Quelques années plus tard, un élève tomba mort au Vietnam et la prof alla à l’enterrement de cet élève.

L’église était comble. Beaucoup d’amis étaient là. L’un après l’autre, ils s’approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats présents lui demanda « Est-ce que vous étiez la prof de maths de Marc ? » Elle hocha la tête et dit : « oui. » Alors il lui dit : "Marc a souvent parlé de vous. »

Après l’enterrement, la plupart des amis de Marc s’étaient réunis. Les parents de Marc étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof. « Nous voulions vous montrer quelque chose. » dit le père de Marc et il sortit son portefeuille de sa poche. « On a trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre. Nous pensions que vous le reconnaitriez.. » Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. Sans le regarder, la prof savait que c’était l’une des feuilles de la fameuse liste des élèves contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l’époque par les camarades de classe au sujet de Marc. « Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait. » dit la mère de Marc « Comme vous pouvez le constater, Marc a beaucoup apprécié ce geste.

Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit : » J’ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau. » La femme de Chuck dit : « Chuck m’a prié de la coller dans notre album de mariage. » « Moi aussi, j’ai encore la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans mon journal intime » Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes. » Je l’ai toujours avec moi, » dit Vicky et elle ajouta : »Nous l’avons tous gardée. »

La prof était si émue qu’elle dut s’asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

Auteur inconnu.

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La vie est belle !... Mais si !...
Magnifique illustration de satisfaction du besoin vital de contact et de paix.
HALLELUJAH ! C’est si bon de l’écouter et de la regarder !

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5 besoins relationnels et 6 blessures archaïques
Jacques Salomé

Voici le lien :

Jacques Salomé, psychosociologue, s’indigne de l’ignorance des gens au sujet de leurs besoins relationnels. Il en existe 5.... Explications !

Besoins relationnels :
-   besoin de se dire
-  besoin d’être entendu
-  besoin d’être reconnu (tel que je suis)
-  besoin d’être valorisé
-  besoin de rêver

6 grandes blessures archaïques :

Blessures archaïques :
-  humiliation
-  injustice
-  sentiment d’impuissance
-  trahison
-  abandon
-  rejet

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Le droit humain à l’eau mis en danger
Carte blanche
Le droit humain à l’eau mis en danger L’eau est un droit humain reconnu par les Nations Unies mais certains pays européens le nient encore. Voici une carte blanche publiée dans La Libre à l’occasion de la journée mondiale de l’eau.

23 mars 2012

Tous les Etats du monde sont engagés dans les travaux préparatoires du nouveau Sommet de la Terre, convoqué par l’Onu, qui aura lieu du 20 au 22 juin prochain à Rio de Janeiro et appelé « Rio + 20 ». En effet, vingt ans se sont écoulés depuis le premier Sommet en 1992, toujours à Rio, qui a marqué l’entrée en force de la problématique du « développement durable » dans l’agenda politique mondial.

A l’heure de la recherche d’une véritable solution négociée et commune à la crise économique et environnementale actuelle dans le contexte des impératifs de l’adaptation au changement climatique et de lutte contre la pauvreté, on attend de « Rio + 20 » des politiques et des solutions innovatrices majeures à la hauteur des défis et des droits des générations futures. Les Etats sont en train de négocier autour d’un texte de base soumis par le secrétariat des Nations unies - Le futur que nous voulons. Projet zéro - devant conduire à l’approbation de la résolution finale du Sommet. D’après les informations diffusées par des amis du Conseil des Canadiens, Nis Christensen, le chef danois du Secrétariat de « Rio +20 », a confirmé le 18 mars que certains pays de l’Union européenne proposent de supprimer la référence au droit humain à l’eau et à l’assainissement dans le texte présenté par l’Onu.

Le texte original parle de l’importance du droit à l’accès universel à l’eau potable et sûre et à l’assainissement en tant que droit humain essentiel pour la pleine jouissance du droit à la vie et à tous les droits humains. Le Royaume-Uni et le Danemark, chefs de file des pays opposés au droit à l’eau, proposent d’éliminer toute référence au droit humain à l’eau, en se limitant à mentionner de manière générique et mystificatrice l’importance de l’accès « universel » à l’eau potable et à l’assainissement « de base », et à réitérer l’engagement des Etats à garantir un tel accès avant 2030. Cela fait au moins quarante ans que les dirigeants des pays qui s’opposent au droit humain à l’eau proclament leur engagement pour l’accès universel à l’eau.

La tentative de certains pays de l’Union européenne de saboter - par des agissements en coulisse au sein de petits cercles technobureaucratiques inter-gouvernementaux - la grande conquête civile représentée, en toute transparence, par la reconnaissance du droit humain à l’eau et à l’assainissement par l’Assemblée générale des Nations unies le 28 juillet 2010, n’est pas étonnante. Il faut savoir que 16 pays de l’UE sur 27, donc la majorité des Etats membres, se sont abstenus lors du vote de la résolution de l’Onu. Dans les pratiques onusiennes, l’abstention signifie une forme voilée d’opposition.

Il faut empêcher que ces pays parviennent à mutiler le droit à l’eau à l’occasion de « Rio + 20 » qui au contraire devrait contribuer à faire faire à la communauté internationale un saut qualitatif au niveau des visions, des stratégies et des choix concernant le devenir, déjà vers 2050, de 9 milliards d’êtres humains et de la vie sur la Planète Terre. Or le rejet de la référence au droit humain à l’eau fait partie, dans le chef de nombreux pays « occidentaux » de la tendance à réduire toute forme de vie - et l’eau est centrale pour la vie - à une marchandise, à une ressource économique que l’on peut vendre et acheter pour donner naissance à une nouvelle « croissance mondiale ». D’où la pression de ces pays en faveur de la monétisation de la nature, y compris l’eau, et la financiarisation des services dits environnementaux à l’échelle mondiale.

Cette tentative est indigne de nous Européens, dont toute l’histoire est marquée par des luttes décisives en faveur des droits humains, sociaux, civils, politiques et culturels pour la justice, la liberté, l’égalité et la fraternité. Il a fallu 68 ans de lutte pour que, enfin, le droit humain à l’eau soit reconnu par la communauté internationale en tant que droit en soi, droit fondamental. On ne peut pas abdiquer à défendre son respect par une vision marchande et une croyance aveugle dans la croissance des biens à consommer.

Par ailleurs, dans sa récente résolution (15 mars dernier) sur les questions de l’eau, le Parlement européen « salue la reconnaissance par les Nations unies du droit de l’homme à l’eau potable et à l’assainissement comme dérivant du droit à un niveau de vie suffisant ». Il y a, cependant, une petite brèche d’ouverture à la tentative ci-dessus dénoncée lorsque le Parlement européen, dans le même paragraphe, « déclare que l’eau est un bien commun de l’humanité et que, dès lors, elle ne devrait pas être une source de profit et que l’accès à l’eau devrait être un droit fondamental et universel ». Si « Rio + 20 » devait s’aligner sur les positions des Etats européens opposés au droit humain à l’eau potable et à l’assainissement, la communauté internationale ferait une grande régression historique, culturelle et politique. Nous demandons aux parlementaires européens de dire clairement où ils se positionnent : sont-ils favorables ou opposés à l’élimination de la référence au droit humain à l’eau potable et à l’assainissement dans le texte pour « Rio + 20 » ? S’ils sont opposés, que comptent-ils faire ?

Il est évident qu’une simple demande de clarification adressée à la Commission européenne ne suffit pas. Il en va aussi de la crédibilité du Parlement européen. Peuvent-ils accepter que les intérêts particuliers de certains pays membres de l’Union réduisent la volonté exprimée par le Parlement européen, représentant 500 millions de citoyens, à du papier sans valeur ? En Italie, le parlement national a perdu toute crédibilité politique en acceptant de ne rien faire devant l’éclatant comportement illégal du gouvernement italien. Neuf mois après l’approbation par 27 millions de citoyens du référendum abrogatif des dispositions législatives autorisant l’inclusion de 7 % de profit garanti dans le prix de la facture de l’eau, le gouvernement n’a encore rien fait et se comporte comme si les citoyens ne s’étaient pas prononcés.

Est-ce que le Parlement européen va se taire et accepter l’inacceptable agissement, contraire à ses propres résolutions, de certains Etats membres en matière de droit humain à l’eau ? Malgré ses limites et faiblesses, le Parlement européen est et reste le seul bastion de sauvegarde et d’espoir pour le devenir de la démocratie représentative européenne, contre les dérives autocratiques et oligarchiques du Conseil des ministres et de la Commission européenne. Les parlementaires européens savent bien que leur légitimité et leur pouvoir sont étroitement liés à la défense et à la promotion des droits humains ! Vous, parlementaires européens, représentez 500 millions de citoyens et leur fierté démocratique. Debout, pour la défense du droit à l’eau, à la vie pour tous, en nos noms !

Signataires
-  Riccardo PETRELLA, Président de l’Institut Européen de Recherche sur la Politique de l’Eau - IERPE (www.ierpe.eu)
-  Anna Poydenot, François Lebecq, Emmanuel Petrella (chercheurs à l’IERPE),

Avec
-  Roberto Savio (président IPS) (I),
-  Alain Adriaens (écologiste) (B),
-  Camille Herremans (Eur-ACME),
-  Patricia Sentinelli (ancienne secrétaire d’Etat italienne à la coopération) (I),
-  Roberto Musacchio (ancien député européen) (I),
-  Véronique Rigot (CNCD) (B),
-  Bernard Duterme (CETRI) (B),
-  Rodrigue Olavarria (Fondation France Libertés) (F),
-  Jean-Claude Oliva (Coordination Eau Ile-de-France) (F),
-  Jacques Perreux (conseiller régional) (F),
-  Francine Mestrum (Global Social Justice, CA CETRI) (B),
-  Philippe Delstanche (Next Planet) (B), Christian Roberti (AEFJN) (B), Monastero del Bene Comune (I), Gabriella Zanzanaini (Food and Water Europe) (Eur), Jos Orenbuch (professeur émérite) (B), Valentina Zuccher (échevine communale) (I), Bruno Amoroso (professeur émérite Roskilde) (DK), Dominique Nalpas (Etats Généraux de l’Eau à Bruxelles) (B), Julie Coumont (CNE) (B), etc.

Source : La Libre (www.lalibre.be), 22/03/2012. Trouvé sur le site du CETRI

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Moi, Greta T., 30 ans, en grève de la consommation pendant un an
Article du journal "Libération" du 25 juin 2014

Durant un an, l’Allemande Greta Taubert a renoncé à la société de consommation. Boire, manger, s’habiller sans bourse délier, cette trentenaire voulait tester ce qui se passerait si la crise finissait par emporter notre système économique basé sur le toujours plus.

La première chose que s’est offerte Greta Taubert à l’issue de ses douze mois d’abstinence ? « Des collants ! », lâche-t-elle spontanément, attablée devant un cappuccino, dans un café de bric et de broc de Leipzig, en ex-RDA. « Et des produits d’hygiène », ajoute-t-elle aussitôt, en repoussant une mèche de ses longs cheveux blonds volumineux. Fini la fastidieuse fabrication maison de déodorants, crèmes de visage et autres dentifrices estampillés 100% naturel. « J’ai même fabriqué mon propre shampoing », raconte-t-elle. « Mais je me suis mise à ressembler à l’homme de Néandertal. Mon entourage m’a dit : "Non mais là ça va trop loin !" », rigole-t-elle.

Pendant toute une année, Greta Taubert, journaliste indépendante, a troqué jupes et pantalons dans des bourses d’échanges de vêtements, gratté la terre pour faire pousser choux et pommes de terre dans un jardin collectif et parcouru en stop plus de 1 700 km pour passer des vacances (dans un squat) à Barcelone...

De cette expérience extrême, la jeune femme a tiré un livre, Apokalypse jetzt !(« Apocalypse maintenant ! ») dans lequel elle narre sa vie loin des portants H&M, des caisses d’Aldi, et du gaspillage considérable d’une société de surconsommation.

Cette aventure écolo-minimaliste a démarré un dimanche après-midi, chez sa grand-mère, en contemplant la toile cirée couverte de tarte aux pommes, gâteau au fromage, tarte à la crème, biscuits secs à la vanille, canapés jambon-fromages, café filtre, sucre. « Et quand j’ai dit : "je veux du lait", ma mamie a posé sur la table du lait au chocolat, à la banane, à la vanille et à la fraise », se souvient Greta.

« Notre système économique repose sur la perspective d’une croissance infinie mais notre monde écologique est limité », écrit-elle. « Le mantra du "plus, plus, plus" ne va pas nous mener très loin. »

En Allemagne, en 2012, près de sept millions de tonnes d’aliments ont atterri à la poubelle, soit en moyenne 81,6 kilos par personne.

Greta Taubert assure que la crise en Europe a provoqué une prise de conscience des limites du modèle économique actuel. « Je crois que les gens ont compris qu’on n’avait rien réglé avec les plans de sauvetage et Mécanisme européen de stabilité »,souligne-t-elle. « On ne fait que continuer comme auparavant mais ce système n’a pas de fondement sain. »

Certains chercheurs tirent d’ailleurs la sonnette d’alarme. « La chasse sans fin à plus de prospérité est une folie », assurent les économistes britanniques Robert et Edward Skidelsky dans un livre retentissant « How much is enough ? ». « Dire que mon but dans la vie, c’est de gagner plus d’argent, c’est comme dire que mon but en mangeant, c’est de devenir toujours plus gros », estiment-ils.

Des initiatives se multiplient en Allemagne et ailleurs basées sur l’économie du partage : sites internet de récup de nourriture, « magasins » où tout est gratuit. A Berlin, un « arbre à livres » permet de déposer des ouvrages dont on ne veut plus et d’y piocher ses nouvelles envies de lecture. L’Europe du Sud, où les souris dansent dans le tiroir-caisse depuis le début de la crise, s’y met aussi. En Grèce, une jeunesse lessivée par le chômage tente un nouveau vivre ensemble : « Tu fais du jardinage ? Je te propose des cours d’anglais en échange. »

Durant cette aventure, Greta Taubert a rencontré néo-babas et intellos devisant en rang. Elle a aussi touché du doigt les limites d’un mode de vie parfois très alternatif. Comme durant son séjour chez Walter, et ses toilettes à compost pour éviter le gaspillage de l’eau potable et recycler ses excréments, et qui l’accueille par un :« Comment veux-tu pisser et chier ? »

« Aujourd’hui je cherche à intégrer dans mon quotidien ce que j’ai appris durant cette année mais je suis contente de ne plus vivre aussi radicalement », explique-t-elle.

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La douleur, un message physique, émotionnel, spirituel
Article du Docteur Fanny HOEFFELMAN, cardiologue, publié dans la revue de l’asbl Cancer et Psychologie (1992)

Le Docteur Fanny HOEFFELMAN a été membre de l’asbl RéAJCen lien avec ce site et a suivi la formation de Marge REDDINGTON dont elle présente la théorie.

Voici le lien de l’article :

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22 mars : Journée mondiale de l’eau

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année "Journée mondiale de l’eau", à compter de l’année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED)

Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d’Action 21.

L’Assemblée mondiale des citoyens et des élus pour l’eau :

Manifeste de l’Association belge pour le contrat mondial de l’eau :

Consacrée cette année au lien entre l’eau et l’énergie. Voici un article sur un site suisse :

Journées Wallonnes de l’eau

L’eau, besoin vital et notre expérience dans les écoles :

Et plus via un moteur de recherche...

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A voir et revoir surtout par les personnes qui souffrent de manque d’estime de soi
Merci Nick, toi qui n’a ni bras, ni jambes, pour le bonheur que tu nous partages.

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Le coeur, maître du cerveau !
Peut-être vais-je encore changer le titre de cette brève après avoir visionné une nouvelle fois cette magnifique vidéo :

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Le mythe des trois cerveaux
Sciences Humaines, novembre-décembre 2011
Hors-série spécial n°14
Voici le lien avec l’article en pdf

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La colère est une énergie disponible et constructive
Arun Gandhi
Sur le site de "Rezozen"

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A Rennes, l’eau redevient un bien commun !

Sur le site de Reporterre

Transmis par Bonnes Nouvelles

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