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Le voyage est court, autant le faire en première classe !
vendredi 24 novembre
     
   
   
 

 
      Le voyage est court, autant le faire en première classe !
    vendredi 24 novembre 2006

Le voyage est court, autant le faire en première classe !, c’est ce que disait Philippe NOIRET.

Je l’aimais bien Philippe NOIRET et j’ai pleuré. C’était un jouissif, dit-on en le présentant. Il fumait deux gros cigares par jour, il aimait la bonne chère... Le plaisir pour lui, c’était important. Philippe NOIRET était plein d’humour mais surtout, il était souriant, il était gentil.

Avec lui, ce site se gardera d’apparaître comme une invite à l’austérité, bien au contraire. C’est une invite au bonheur. Il propose des repères, pas des obligations. A chacune, chacun de trouver son équilibre pour être heureux.

Un médecin-psychiâtre à qui je dois beaucoup disait : "Attention avec ces propositions à ne pas ébranler l’équilibre de personnes fragiles." Si quelqu’un se sent bien, pourquoi voudrait-il changer quoi que ce soit dans sa vie ?

Philippe NOIRET est mort. Certains diraient : c’est une anecdote. Pourquoi relever cela ici, à l’ouverture de ton site ? Il y a tant d’autres choses à dire, le séisme VW par exemple, les attentats en Irak, la guerre absurde entre Israël et la Palestine... Sûrement, que j’en oublie.

Ce site pourlebonheur justement veut apporter sa contribution aux efforts de paix. Car les besoins vitaux des individus sont aussi les besoins vitaux des couples, des groupes, des quartiers, des villages, des villes, des régions, des pays...

D’entité en entité, comme les poupées russes, on s’emboîte. Chacun, chacune a des besoins qui doivent être identifiés et satisfaits adéquatement de la personne individuelle au plus grand groupe. Le savoir, le reconnaître, l’accepter, s’entraider pour la satisfaction des besoins de tous, cela éviterait bien des disputes et des guerres sans doute.