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      Pourquoi le drame écologique mobilise-t-il si peu ?
   
    Nicolas Hulot a avoué ne pas comprendre l’inaction générale face à la crise écologique. Reporterre a cherché les explications. Et trouvé dans les sciences cognitives, la philosophie et l’écologie des éléments pour expliquer ce phénomène. Ce qui dessine, en creux, les pistes vers la transition.

Extrait :

Sylvie Granon, chercheuse en neurosciences comportementales à l’Institut de neurosciences Paris-Saclay, a coécrit un chapitre dans l’ouvrage collectif Le Souci de la nature (CNRS éditions, 2017), dans lequel elle s’intéresse aux raisons pour lesquelles, confrontés à la perspective d’une crise écologique, la majorité des gens ne font rien. La faute en reviendrait au fonctionnement du cerveau humain, réticent à toute modification de ses habitudes.

« Le changement est extrêmement énergivore et stressant pour l’organisme, qui va essayer de diminuer l’impact de ce stress en adoptant les comportements les plus automatiques et les plus rassurants possible, explique-t-elle à Reporterre. Les lobbies ont été plus forts que Nicolas Hulot parce qu’ils sont rassurants : ils défendent des intérêts de court terme bien connus, avec des gains visibles immédiatement. Quelqu’un qui propose de continuer comme d’habitude aura toujours raison face à quelqu’un qui appelle à changer. » Surtout si, par ailleurs, les besoins vitaux ne sont pas satisfaits. « Si les gens n’ont pas à manger et un toit sur la tête, le climat sera à mille lieues de leurs préoccupations », prévient la chercheuse, faisant référence à la pyramide des besoins issue de la théorie de la motivation formulée en 1943 par le psychologue étasunien Abraham Maslow.

Article incontournable.

Comme dit ailleurs sur ce site, le pivot des besoins vitaux, c’est la sécurité vitale

Voici le lien :