L’histoire
 
   
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Lester LEVENSON
Contribution de Jean-Paul (via le Forum)
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      Lester LEVENSON
    Le père de la méthode Sédona ou l’art du lâcher prise

Les éléments de biographie de Lester Levenson sont inspirés du site en anglais Il n’y a pas de recoupement possible pour vérifier si ces données biographiques sont véridiques ou non :

En 1952, à 42 ans, Lester était au faîte du succès et de la gloire dans sa carrière de physicien et d’entrepreneur. Pourtant, c’était un homme très malheureux parce qu’en mauvaise santé : dépression, hypertrophie du foie, calculs rénaux, problèmes de rate, hyperacidité, ulcères qui avaient perforé son estomac. Il était en si mauvaise santé qu’après son deuxième infarctus, ses médecins l’ont renvoyé chez lui pour y mourir.

Lester était un homme qui aimait les défis. Ainsi, au lieu d’abandonner, il a décidé de descendre au "laboratoire en lui-même" pour y trouver des réponses à ses questions.

Grâce à sa détermination et sa capacité de concentration, il fut capable d’y trouver ce dont il avait besoin, une façon personnelle de lâcher prise de toutes les limitations internes.

Il était tellement excité par sa découverte qu’il l’a utilisée de façon intensive pendant une période de trois mois. À la fin de cette période, son corps était redevenu totalement sain. En outre, il est entré dans un état de paix profonde qui ne le quitta jamais jusqu’au jour de sa mort le 18 Janvier 1994.

Essai de résumé de "L’histoire de Lester Levenson" qui raconte l’évolution de sa pensée, à partir d’extraits dont il semble bien être l’auteur. Cette histoire a été déposée sur le site de Larry Crane et traduit de l’américain par Marguerite BOISSEAU de MESNAY.

Elle est publiée par "TheBookEdition"

... Au moment de se suicider, il réalisa qu’il était devant un choix. Qu’il ne devait pas le précipiter. Qu’il pouvait y réfléchir...

Qu’est-ce qu’il faisait sur cette planète ? Il y avait peut-être une réponse. Si seulement il savait où chercher. Ce projet de recherche l’enthousiasma et il se sentit revivre.

Qu’est-ce que la vie ? Qu’est-ce que je cherche ? Juste un peu de bonheur. Mais qu’est-ce que le bonheur ? Comment l’obtenir ? Où le trouver ? Comment me suis-je mis dans ce pétrin dans lequel je suis ? Y a-t-il moyen d’en sortir ? Il se mit en recherche de réponses dans les livres... En vain. Il prit conscience que les problèmes étaient en lui. Il avait son corps, son esprit, ses émotions. Les réponses devaient se trouver en lui...

Le bonheur, c’est quand tu es aimé. D’accord, tu es aimé. Diras-tu que tu es heureux maintenant ? La réponse fut : "non".

Peut-être que le bonheur réside dans mes réalisations ? Il en fit l’inventaire. Non.

Alors, si j’ai été heureux, quand ? Les souvenirs lui traversèrent l’esprit. Le bonheur, c’est quand je suis amoureux. Il se souvint alors de l’expérience de la douleur de ne pas être aimé. Mais il est ridicule de penser, se dit-il, que quelqu’un d’autre puisse me rendre heureux. Il réalisa que ce qu’il avait cherché toute sa vie était à l’intérieur de lui.

Si le bonheur, c’est quand je fais l’expérience de l’amour pour l’autre, cela veut dire que le bonheur est un sentiment à l’intérieur de moi, se dit-il. Il se mit à corriger le sentiment passé, ses expériences de manque d’amour. Il vérifia qu’il était possible de transformer un sentiment de haine en un sentiment d’amour. Pas pour le bénéfice de l’autre personne mais pour soi-même. Il sentit alors quelque chose se relâcher dans sa poitrine... une sorte de dissolution...

Ce ne fut ni facile, ni immédiat. Une par une, il changeait en amour toutes les vieilles blessures et les déceptions. Il était de plus en plus heureux et avait de plus en plus d’énergie.

Jusqu’où pouvait-il aller ainsi ? Y a-t-il une limite au bonheur ? Il réalisa que la cause de ses ulcères était qu’il avait voulu changer les choses. Il se voyait lui-même victime de tout ce qu’il voulait changer.Il commença à dissoudre tout cela...Son esprit commençait à devenir clair comme du cristal.

Qu’est-ce que mon esprit, se demanda-t-il alors. Qu’est-ce que l’intelligence ? Il vit qu’il était responsable de tout ce qui lui arrivait. Il ressentit de plus en plus de liberté.

Comme il dissolvait la peur de la mort, il réalisa que son corps était guéri. La joie surgissait et le traversait de plus en plus. Qu’y a-t-il au-delà de cette joie ? Il découvrit la paix.

Il découvrit ensuite un pouvoir dont il était le catalyseur. Il vit qu’il y a seulement une intelligence et nous l’avons tous. Il en est de même en ce qui concerne le pouvoir. Nous sommes dès lors des êtres omniscients et omnipotents, des êtres illimités. L’esprit est sans limites sauf celles qu’on lui impose.

Accomplir des choses dans le monde sans le mortel attachement et avec cette liberté spirituelle ne signifie pas pour autant le dépouillement. Il décida de le prouver en devenant riche ; de même, en faisant l’expérience d’un voyage les poches vides, il découvrit ceci : "j’ai tout ce dont j’ai besoin et comme j’en ai besoin".

L’envie lui vint alors de partager ses découvertes. C’est lors d’un voyage qu’il fut attiré par la ville de Sédona et qu’il s’y installa... D’où le nom de sa méthode.

Sa méthode

« Imaginez que vous tenez un objet dans votre main, un crayon par exemple. Il tient non pas parce qu’il se « cramponne » à vous mais parce que vous gardez vos doigts serrés. Il vous suffit simplement d’ouvrir votre main et de le laisser tomber.... C’est aussi simple que cela ! »

Dans cette méthode, il est dit que chacun de nous est motivé par quatre désirs sous-jacents qui sont à la source de nos pensées, de nos émotions, de nos croyances, de nos attitudes et comportements.

Ces motivations sous-jacentes sont :
-  le désir (ou besoin) d’approbation,
-  de contrôle
-  de sécurité
-  et d’être séparé (ou uni).

Ils constituent le noyau central de toutes nos limitations.

Lorsque nous lâchons prise par rapport à ces « désirs-besoins », nous pouvons avoir tout ce que nous désirons tout en restant pleinement motivés. Au cours de ce processus, nous laissons simplement aller nos sentiments de manque et de privation.

Références et développement ici :

Et dans la rubrique sur la satisfaction des besoins :