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Un jeune : "Personne n’a la droit de parler de mes besoins. Je les connais !" Dommage pour lui !

Nous considérons que la définition de Marge REDDINGTON est "objective", c’est-à-dire qu’elle est une référence qui tente à s’appliquer à tous les humains. Si cette référence n’était pas objective, comment s’y retrouver ? Comment faire la différence entre besoin, désir, envie ? On est submergé par la publicité. On dit que la publicité crée des besoins : en fait, elle manipule les besoins vitaux pour entretenir une confusion entre besoins, désirs, envies, pour faire prendre des vessies pour des lanternes et convaincre qu’il est indispensable d’acheter du C... pour la soif, d’aller chez M D si on a faim et du "Bang"... ! pour l’hygiène de la maison !

Parler des besoins suscite parfois des réactions négatives ou divers problèmes :
-  On ne se permet pas de savoir qu’on a des besoins, de les identifier et de les satisfaire et/ou d’agir pour les satisfaire : penser à soi, c’est égoïste.
-  On a une certaine image de soi de laquelle on ne veut pas déroger ; on refuse de mettre ses habitudes de vie en question.
-  On se rappelle des messages reçus dans l’enfance qui minimisent ou exagèrent des besoins ; autrement dit, on est prisonnier d’un système de croyances : les besoins qu’on valorise, par exemple les besoins spirituels ; ceux qu’on considère comme n’étant pas valables, par exemple les besoins physiques ou l’estime de soi ;
-  En relation avec des campagnes sanitaires, certains chercheurs mettent en doute l’objectivité de la notion de besoin vital. Elle ne serait qu’apparente parce que, niant la complexité des situations humaines, elle n’est pas applicable à toute une population ... Voir l’article sur "Pour envisager différemment les analyses de situation", en particulier le paragraphe sur la limite de la notion de besoin, dans la Revue Education Santé de décembre 2008. Il s’agit d’une autre point de vue que je ne peux pas passer sous silence à cause des "scientifiques" qui parcourent ce site. Mais j’insiste que le fait que, à la suite de Marge REDDINGTON, il s’agit de proposer un "outil" de bien-être, une expérience à tenter de vivre, une démarche de prévention des mal-être et maladies.