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La théorie des besoins vitaux n’a pas seulement une dimension personnelle mais a aussi une dimension politique :
l’air appartient à tous,
l’eau devrait être un bien commun, facilement accessible, de bonne qualité et gratuite,
les produits alimentaires devraient être sains.
La publicité devrait être uniquement informative pour des produits respectueux de l’environnement et de la santé.
C’est une base de calcul du minimum vital mais aussi comme au Bhoutan, du BNB (Bonheur National Brut).
Lorsqu’on parle d’ "objection de croissance", il n’y a pas lieu de diminuer le nombre de besoins vitaux, ils sont ce qu’ils sont, mais de réfléchir à la manière de les satisfaire. L’on peut être soucieux de sobriété, de simplicité ou être obligé de faire des économies... sans mettre en péril sa santé, son bien-être. J’oserais même dire que vivre allégé en partageant augmente le bonheur.
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