| ...Le colloque du 20 février a donné la parole aux principaux acteurs concernés et a préparé l’action future des pouvoirs publics en la matière... Les droits des jeunes consommateurs à l’information, l’éducation, la protection et la participation ont été pris en compte.
Il s’agit pour les jeunes consom’acteurs d’un moment-clé, d’un tournant décisif...
Comme le programme ci-dessous le laisse entendre, le contenu de la problématique "jeunes consommateurs", déjà abordée dans les deux colloques précédents, dépasse de loin les seules compétences du Ministre de l’Economie. En effet, le Ministre fédéral de la Protection de la Consommation, le(s) Ministre(s)de la jeunesse, la Ministre de l’Aide à la Jeunesse, les Ministres de l’Enseignement, le(s) Ministre(s) de la Santé et des Affaires Sociales... sont également directement concernés. Nous ne doutons pas qu’ils auront la volonté de faire aboutir concrètement ce magnifique processus d’information et de réflexion initié par le Ministre de l’Economie et de dégager ensemble les budgets nécessaires.
Que l’on ne se trompe pas. Il ne s’agit pas pour nous d’abord de sauver le RéAJC en tant qu’asbl mais avant tout, de sauvegarder et développer un projet visant la protection des jeunes consommateurs, par exemple, par la mise sur pied d’un "Centre de coordination des jeunes consom’acteurs".
Nous pensons que ce centre, qui serait une première en Europe et sans doute dans le monde, serait un outil indispensable de prévention. Il serait, entre autres, le lieu de l’élaboration de repères pour les jeunes consommateurs visant leur bien-être non selon la publicité, mais sur base de la connaissance des besoins humains vitaux et de la manière de les satisfaire le plus adéquatement.
Cette satisfaction adéquate des besoins vitaux est le premier droit humain pour tous, sur toute la planète. La reconnaissance de ce droit pour tous est garant de la paix.
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