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D’où vient cette " Journée sans achats " ? Elle est internationale ou belge et/ou française ?

On dit aussi " Buy nothing day " (BND). Cette journée a été lancée en 1992 à Vancouver (Canada) par Ted Dave, publiciste... Sa devise était " Enough is enough " (assez, c’est assez). Il voulait attirer l’attention sur les effets désastreux de la surconsommation des pays industrialisés engendrée par la publicité. Il s’agissait ce jour-là de réduire la consommation à l’indispensable. Le rapport du PNUD 1998 (Programme des Nations Unies pour le Développpement) établi sous l’angle de la consommation a largement confirmé cette nécessité pour la survie planétaire. 20% des humains consomment 80% des ressources ! Le " Buy Nothing Day " a été adopté par de nombreux pays. Mais chaque pays ou groupe de pays détermine le jour le plus adéquat fin novembre tenant compte de ses habitudes commerciales. En Belgique, on pourrait décider que la journée sans achats, c’est définitivement le dernier samedi de novembre, et d’ores et déjà la bloquer dans l’agenda 2003.

Qu’est-ce qu’on peut faire pour résister d’une part, et promouvoir la fête de la vie tous ensemble d’autre part ?

Pour résister :

- Mettre en question la publicité en tant que manipulation des personnes et des valeurs parfois les plus sacrées pour faire acheter ; obtenir des législateurs de restreindre l’espace physique et temporel dont elle dispose, en particulier lorsqu’elle touche les enfants ; réagir aux publicités qui nous font honte, en portant plainte auprès des organismes habilités.
- Apprendre à décoder les signes, les images, l’organisation des images et des textes, le contexte (éducation aux médias) ; se poser la question du commanditaire de la publicité ; de son objectif ; du coût et de finalement qui paie (n’est-ce pas les consommateurs eux-mêmes qui financent leur propre piège ?).
- S’informer sur les produits vantés auprès d’organismes de défense des consommateurs ou de l’environnement (le CRIOC, le Réseau Idée, le Réseau Eco-Consommation) ou auprès du Réseau de Consommateurs Responsables (quant aux conditions de production des produits notamment pour les travailleurs des entreprises productrices) ; soutenir, adhérer, se faire membre...
- Se poser la question avant d’acheter : " est-ce que c’est un besoin ou une envie ou une manière de satisfaire un besoin, quel besoin ? Est-ce vraiment la meilleure manière de le satisfaire ?". Etre à l’écoute de soi pour son vrai bien-être, son bonheur. S’informer sur les besoins vitaux (des études existent). Apprendre à identifier ses besoins vitaux en décodant les signaux de manque, les symptômes de maladie, et à les satisfaire adéquatement, simplement, dans un plan de vie équilibré. S’entraider.
- Développer l’information non publicitaire, les contacts directs, les réseaux. Coordonner des actions comme la Journée sans achats qui a pour but d’abord une sensibilisation des gens en général, des jeunes en particulier.
- S’associer aux actions d’information critique, de résistance et de promotion d’une autre qualité de vie...

Pour porter plainte et contacter les organismes cités : voir les sites référés par le RéAJC dans "Liens"

Pour promouvoir la fête :

- consommer moins, plus juste et meilleur pour la santé, à l’écoute de ses besoins vitaux
- acheter, utiliser, éliminer autrement : local et/ou équitable, durable, réparable, récupérable, recyclable, renouvelable ; s’organiser pour
- produire pour les besoins vitaux dans de bonnes conditions de travail et le respect de l’environnement
- développer la qualité de la vie autre que matérielle ou physique (rencontrer ses besoins vitaux psychologiques, émotionnels, intellectuels et spirituels, c’est-à-dire, en relation avec le sens de la vie, la beauté, l’art, la créativité...)
- croire en soi, être de plus en plus soi (et ceci n’est pas de la publicité !)
- se faire du bon, du bien, s’amuser sans se faire et faire du mal
- sourire, sourire, sourire et rire...