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      Le tax shift du gouvernement fédéral : une perte sèche de pouvoir d’achat pour les moins nantis
   

Communiqué par l’Institut Emile Vandervelde (IEV) le 26 novembre :

Ces dernières semaines, la question du pouvoir d’achat est au centre des préoccupations.

Les citoyens, les syndicats et le PS plaident pour une augmentation du pouvoir d’achat. Le gouvernement fédéral de Charles Michel répond que son tax shift rencontre ces demandes.

Il oublie de signaler que, pour financer son tax shift, le gouvernement MR N-VA a augmenté la TVA sur l’électricité (la faisant passer de 6 à 21%) et les accises sur le diesel. Il oublie aussi de dire qu’il a réduit le remboursement de certains médicaments, augmentant dès lors leur prix pour les citoyens. Il oublie de mentionner qu’il a procédé à un saut d’index, ce qui réduit les revenus des travailleurs de 400 euros en moyenne par an.

A vrai dire, l’impact réel du tax shift adopté par le gouvernement fédéral MR N-VA se traduit par une perte sèche de pouvoir d’achat pour les citoyens les plus vulnérables.

L’IEV, dans son nouvel "Etat de la question" rédigé par Alex Reuter, examine les conséquences du tax shift pour les citoyens.

Selon les calculs de l’IEV, l’impact brut cumulé des mesures du tax shift, du saut d’index et des économies en soins de santé correspond, en 2018, à une perte de 556 euros pour un demandeur d’emploi (isolé aux minima) et de 638 euros pour un pensionné (isolé aux minima).

L’analyse de l’IEV rejoint celle fournie par l’université catholique de Louvain (la KU Leuven) dans son enquête sur les effets du tax shift, qui conduit à la conclusion d’un impact négatif pour les 10% des ménages les plus pauvres de la population ; cet impact négatif s’élève à 45 euros par mois, soit 540 euros par an.

Vous pouvez prendre connaissance de l’analyse d’Alex Reuter intitulée "Le tax shift du gouvernement fédéral : une perte sèche du pouvoir d’achat pour les moins nantis" en cliquant ici.